De nouveau vers Moscou

17 aout: de nouveau vers Moscou
Nous quittons notre hôtel à 9h30 ( après un petit déjeuner copieux). A la sortie de Tambov, comme dans beaucoup de grandes villes, cohabitent armonieusement des immeubles modernes et les datchas traditionnelles très colorées.
Le long de la route, nous croisons une enfilade de petits vendeurs de toutes sortes ( pommes de terre, pommes, oignons,miel, pastèques … ).


La Russie n’est pas producteur de pastèques, mais les importe du Kazakhstan ou d’Ouzbekistan et nous voyons souvent sur notre route des camions pleins à craquer de pastèques.
Nous passons aussi une zone immense de plantations de pommiers.
Puis nous nous faisons arrêter par la police. (ça fait 7). Nous montrons les papiers d’assurance du véhicule et nous pouvons repartir.
Puis au loin, vers un village nommé “зимарово” ( zimarovo ), nous voyons le toit bleu d’une église.

Eglise orthodoxe

Nous allons la voir. Nous sommes reçus par dehx petites dames russes qui ont la charge de l’entretien. Ele nous font visiter l’intérieur et nous autorisent à prendre des photos. L’intérieur est absolument magnifique. Nous achetons une icône pour participer à la restauration.

Nous repartons et nous nous arrêtons plus tard à l’ombre d’un bosquet pour pique-niquer. Il est 15h50 lorsque nous repartons et le thermomètre indique 28°.

Nous arrivons finalement chez Nathalia à 20h30, après 2h30 d’embouteillages dûs aux travaux.

Il faut dire que Moscou est entièrement en travaux pour les préparatifs de la coupe du monde de 2018 et qu’il est donc difficile d’y echapper.

Travaux à Moscou

Solution énihme n°8

Personne n’a trouvé la solution.

En fait cette lettre, qui fait partie de l’alphabet russe, signifie:

Шипованные Шины

Сe qui se traduit par : pneus cloutés, ce qui se pratique couramment en Russie.

Route de Tambov

16 aout : route de Tambov
Ce matin, nous faisons une courte promenade sur le bord de la Volga. La ville est calme. Les jeunes gens qui animaient la ville la veille doivent dormir encore.

Nous croisons juste un ou deux couples qui profitent du calme et de la fraîcheur du matin pour marcher. Certains baigneurs nagent déjà dans la Volga. Nous passons devant une petite tour Effel et nous rentrons à l’hôtel pour déjeuner.

Tour Eiffel

Nous avons la bonne surprise de retrouver notre ami Werner qui s’est arrêté aussi dans cet hôtel pour la nuit. Nous nous quittons car cette fois-ci, il repart vraiment pour l’Autriche.
Nous quittons l’hôtel à 10h30 sous un soleil resplendissant et une température avoisinant les 26°
Nous quittons la route principale pour visiter un joli village agricole avec son église en cours de restauration , ses petites fermes traditionnelles et ses grande exploitations agricoles.

Nous nous arrêtons ensuite dans un café pour déjeuner. Borch, chi, solienka, pilmenis, tout le monde y trouve son bonheur.
Ensuite, nous nous arrêtons dans un magasin général (универсам ) pour acheter quelques friandises locales.
Nous arrivons à notre hôtel Derjavinskaya vers 18h30 .

Hotel Derjavinskaya

Nous avons encore gagné une heure grâce au décalage horaire .  Nous posons nos affaires et nous allons visiter la ville. Nous tombons alors sur un nid d’églises, de cathédrales et de monuments commémoratifs.

Puis nous rentrons nous coucher. Demain, c’est la route de Moscou, où nous sommes attendus par Nathalia Ivanova qui nous héberge pour une nuit.

Route vers Saratov

15 aout: route vers Saratov
Les problèmes recommencent au pretit déjeuner. En théorie, le prix de la chambre doit comprendre le petit déjeuner, ce qui nous a éte confirmé la veille. Nous prenons donc notre petit déjeuner et une personne nous apporte finalement l’addition en disant que seulement 2 petits déjeuners sur les quatre sont inclus dans le prix de la chambre ( ce qui n’a aucun sens ). Evidemment, la discussion est en russe, ce qui limite fortement notre argumentation. Fatigués, nous finissons par payer.

Nous quittons Samara vers 10h. Il fait un temps ensoleille (23 °) et nous décidons de nous arrêter sur la route plus tard pour faire un barbecue, si le temps ne change pas.
La route après Samara est une suite ininferrompue de cabanes à chachliks.

Puis nous nous arrêtons dans un charmant petit village très fleuri sur la route.


Nous y trouvons plein de magasins qui vendent tous la même chose, c’est-à-dire à peu près tout sauf de la viande.

Magasin général

Nous trouvons aussi des pompes à eau et nous en profitons pour remplir notre bidon.

Pompe à eau

Un homme nous indique où nous pouvons trouver un magasin qui vend de la viande.
Nous y allons et achetons un seau de viande de porc pour notre barbecue.

Nous rencontrons aussi un chameau attaché à une corde.

Chameau

Depuis que nous avons quitté le village nous avons une route de campagne complètement défoncée qui traverse des prés remplis de tas de foin.

Route
Tas de foin

Nous longeons depuis quelques temps une jolie rivière et nous trouvons l’endroit rêvé pour notre barbecue. Nous ne sommes pas arrêtés depuis plus de 5 mjnutes que Michel prépare les cannes à pêche et Patrick s’active à préparer le feu.

La pêche n’est pas franchement miraculeuse aussi nous rejetons les quelques poissons à l’eau sauf un qui fait le bonheur d’un chat que notre arrivée a dérangé. Il est 17h30 lorsque nous quittons notre coin.
Nous traversons une grande région de lacs et de rivières avant de rejoindre la Volga, que nous longeons jusqu’à Saratov.
A notre arrivée à Saratov à 21h, nous traversons un immense pont sur la Vokga qui, à cet endroit est particulièrement large. Nous arrivons à notre hôtel quelques minutes plus tard, car celui-ci est sur les bords de la Volga.

Hôtel Slovakia

Juste le temps ce poser nos affaires à l’hôtel et nous sortons visiter la ville ( enfin une petite partie ). C’est une ville magnifique, avec des plages, bodes promenades le long des plages, et aussi avec une activité débordante la nuit.

Saratov

Route de l’ouest vers Samara

14 aout: route de l’ouest vers Samara
Nous quittons Oufa vers 10h ( après un bon petit déjeuner, mais ça vous le savez 😉
Le temps est toujours aussi variable et le thermomètre affiche 17°.
Nous traversons la région des puits à pétrole

et aussi des vendeurs de miel.


Nous nous arrêtons sur la route dans un café pour déjeuner. Nous prenons du borchtch et des chachliks, en buvant de la “compot”.

Café
Borchtch

En sortant du café, nous alons voir un vendeur de miel. Nous lui achetons du miel de sarrasin de la région de la Volga et nous repartons pour Samara. Il faut beau ( 22° ).
Nous traversons souvents des portions de routes en travaux.
Nous traversons aussi des immensités de cultures de céréales ef nous sommes parfois étonnés par le matériel archaîque des années 60 utilisé pour moissonner .

Moissoneuse

Puis nous entrons enfin dans Samara et nous passons au moins une heure dans les embouteillages dus aux travaux.

Puis nous arrivons à l’hôtel et là encore nous passons encore une heure en formalités administratives.

C’est dommage car nous avions encore gagné une heure grâce au décalage horaire.
Nous decidons d’aller boire une bonne bière sur les bords de la Volga.

Une bone bière

Samara est vraiment une très jolie ville avec des berges complètement aménagées pour la promenade ou la plage, sur des dizaines de km.

Puis nous retournons dormir à l’hôtel. Notre étape de demain comporte environ 400 km en direction de Saratov, qui sera notre prochaine halte.

Énigme n°8

Voici un symbole que nous retrouvons souvent à l’arrière des véhicules en Russie.

Que signifie-t-il ?

Nous attendons vos réponses.

route vers Oufa

13 aout: route vers Oufa
Nous prenons un bon petit déjeuner en compagnie de Werner (nous avions le choix entre un nourrissant ou un traditionnel )

et nous terminons de compléter les formalités administratives pour notre séjour à l’hôtel ( encore des photocopies ..).Nous quittons l’hôtel vers 10h. Enfin 10h heure locale, car nous avons récupéré une heure la veille, ce qui nous a permis de nous reposer une heure de plus cette nuit.
Werner décide de continuer sa route seul car il doit rejoindre l’Autriche. Nous échangeons nos coordonnées et nous nous quittons.
Nous retrouvons notre paysage sibérien de cultures, de forêts immenses, et nous recroisons les vendeurs de champignons.

Nous troquons aussi immediatement les mosquées kazakhs contre des églises orthodoxes russes.

Église orthodoxe

Le ciel est couvert et il fait 18°, température idéale pour voyager. L’étape d’aujourd’hui comporte 580km, mais aucune frontière à passer.
Nous nous arrêtons sur la route dans un magasin pour acheter de l’eau avant d’attaquer la traversée de l’oural . Nous quittons alors la Sibérie pour rejoindre la Russie européenne.
Le temps est très changeant et nous profitons d’une éclaircie pour pique-niquer dans l’oural.

Pique-nique

Nous avons juste le temps de finir notre café que la pluie se remet à tomber, juste pour nous faire plier, car le soleil revient presque aussitôt. À l’approche de villages, nous passons souvent devant des arrêts de bus plus originaux les uns que les autres.

Arrêt de bus

Sur la route, nous retrouvons les mêmes vendeurs d’alambic et de samovars qu’à l’aller.

Nous nous y arrêtons et sympatisons avec eux. Ils vont chercher une guitare et nous chantons ensemble des chansons russes et françaises.

Après ce bon moment, nous reprenons la route.

Nous arrivons à notre hôtel à 20h. Devant l’hôtel il y a un distributeur d’eau. Pour 3 roubles, on a un verre de 25cl.

Distributeur d’eau

Les employées de l’hôtel paraissent contentes de nous revoir car nous nous étions déjà arrêtés là à l’aller.
Nous allons faire une courte ballade le long de la rivière Belaïa ( la rivière blanche) avant de nous coucher.

Demain, direction Samara, une ville que nous ne connaissons pas encore, le long de la Volga. Notre étape sera de 466 km.

Troisk:nous retournons en Russie

12 aout: Troisk:nous retournons en Russie
Nous quittons l’hôtel après un petit déjeuner très copieux en compagnie de notre nouvel ami Verner.

Petit déjeuner
Nous quittons l’hôtel

Il décide de nous suivre encore jusqu’à la frontière. Le paysage de steppe se transforme petit à petit en immenses champs de céréales et en prés où de très gros troupeaux paissent.

Les troupeaux sont presque toujours gardés par une sorte de cow-boys à cheval. Vers 14h, nous stoppons dans un café pour déjeuner. Le repas est comme d’habitude au dessus de nos espérances, en qualite comme en quantité comme en prix.

Le look quelque peu excentrique de Verner attise la curiosité d’une jeune femme kazakh un peu éméchée. Elle a un peu trop arrosée son anniversaire ( 31 ans) et vient se joindre à nous. Elle est très intriguée par la tresse que porte Verner à sa barbichette et elle ne cesse de tirer dessus.

Nous rions beaucoup. Finalement, nous quittons le café et elle reprenons la route vers la frontière. Il se met à pleuvoir.
Puis nous traversons une immense zone complètement brûlée.

A une cinquantaine de km avant la frontière, nous nous faisons contrôler une dernière fois par la police kazakh. La présentation du papier d’assurance du véhicule leur suffit. Il en est de même pour notre compagnon de route.
Nous arrivons à la frontière kazakho-russe de 17h50 et nous en repartons à 19h45. Nous avons fait des progrès pour remplir toutes les formalités en russe.

Nous sommes alors à 17 km de notre hôtel à Troisk. Nous y arrivons peu après et là, les formalités administratives recommencent presque comme à la frontière.

Arrivée à l’hôtel

Finalement, nous réussissons à nous faire comprendre et nous pouvons prendre possession de nos chambres.

Route vers Esil

11 aout: route vers Esil
Nous quittons notre appartement vers 10h après avoir rendu les clefs à la propriétaire. Nous ne tardons pas à nous faire arrêter par la police, mais cette fois-ci, ils n’ont rien à nous reprocher. Le policier paraît étonné par notre itinéraire et nous traite d’aventurier en riant, puis nous souhaite bon voyage. Il fait frais ce matin lorsque nous partons (13° tout au plus ).

Adieu Astana

En continuant notre route, nous remarquons qu’un véhicule immatriculé en Autriche, identique au nôtre, nous suit depuis un moment. Nous nous arrêtons sur la route pour aller dans un magasin acheter du pain. Le véhicule s’arrête derrière nous et le chauffeur vient vers nous pour parler un peu et finalement nous allons tous déjeuner ensemble dans un café à côté du magasin (borsch et chachlik au poulet, café et thé).

La calculette du café

Et notre nouveau compagnon décide de nous suivre jusqu’à Esil, car son programme est assez libre.

La route que nous traversons ne nous surprend plus : une steppe désertique à perte de vue.

De temps en temps , tous les 50km, nous croisons une immense ferme industrielle que nous pensons être une ferme d’état.

Puis de nouveau la steppe. De temps en temps, nous croisons quand même des petits villages avec des petites exploitations agricoles.

Nous arrivons à notre hôtel à Esil a 18h et il fait 17°.

Nous prenons possession de notre chambre, enfin de notre suite qui comporte une entree, un salon avec canapé et télé, une immense chambre et jne jolie salle de bain. Ce luxe est assez inattendu dans un village très modeste. Nous allons faire un petit tour et nous allons nous coucher tôt car demain, c’est la route vers la frontière russe et nous l’appréhendons un peu.

Visite d’Astana

10 aout : visite Astana
Après le petit déjeuner, nous sommes prêts pour commencer notre visite de la ville mais un alea nous empêche de sortir de notre appartement. Nous sommes au 10ème étage de l’immeuble et nous devons prendre l’ascenseur car il n’y a pas d’escalier intérieur. Pour prendre l’ascenseur nous utilisons une carte que nous passons devant un lecteur qui nous donne l’autorisation. Les deux jours précédents, tout s’est bien passé, mais ce matin, pas moyen, notre carte n’était plus reconnue.

Le matin, nous allons juste visiter un grand centre d’achat à côté de l’appartement pour acheter quelques souvenirs. Nous repassons devant de mabasin où nous avons acheté nos tickets d’entrée pour l’expo.

Caisse pour l’expo

Le premier étage est réservé à l’alimentation, le deuxième aux vétements, et le dernier étage est une immense plateforme de restauration rapide.

Hall de estauration rapide

L’après-midi est consacrée à la visite du centre ville.
Notre immeuble est situé vraiment à 10 minutes à pied du centre ville. Le centre est une véritable galerie d’immeubles rivalisant de hauteur, de couleur, de forme, de modernismes.

Nous en prenons plein les yeux.
La tour qui symbolise la ville est surmontée d’une grosse boule dorée .

La boule d’Astana

De cette tour, en suivant à pied une interminable esplanade, nous arrivons aux somptueux bâtiments gouvernementaux.

Puis nous arrivons ainsi sur les berges aménagées d’un fleuve, que nous longeons un moment.

Berges de la rivière

Nous continuons notre visite puis et il est vite l’heure de notre rendez-vous avec Assanali, notre nouvel ami Kazakh,qui nous avait tant aidé le premier soir à acheter nos tickets pour l’expo et expliqué comment prendre le bus. Notre rendez-vous est 80h30 à son travail, sté Nemo ( téléphonie). Il me laisse utiliser la connexion internet de la sociéte pour mette en ligne les deux jours précéents, puis il nous emmène visiter une partie du centre que nous n’imaginons même pas.

Astana la nuit

Pour cela , il appelle un taxi à la mode Kazakh. Il suffit de se mettre sur le bord de la route et de tendre le bras. Il y a toujours un automobiliste qui s’arrête et qui nous demande où nous allons. Le prix est fixé avant d’entrer dans le véhicule.
Assanali nous emmène dans un restaurant qui ne sert que des spécialités kazakh. Nous mangeons du cheval et buvons du lait de chamelle et du lait de jument.

Le tout se termine par des sucreries servies avec du thé kazakh. Tout est absolument délicieux. Nous sommes servis à l’extérieur car ce soir il y a une artiste qui chante à l’intérieur et nous préférons pouvoir discuter librement. Comme il ne fait pas très chaud, une personne m’apporte une couverture très chaude pour mettre sur mes épaules.

Avec notre nouvel ami Assanali

Puis Assanali nous raccompagne à l’appartement à pied car ce n‘est qu’à 20 minutes. Nous traversons une rue piétonne comportant des centaines de statues, chaque statue représentant un pays et décorée dans les couleurs du pays. Nous cherchons bien sûr la France.

Puis nous nous quittons en bas de l’immeuble. La séparation est douloureuse, mais nous l’invitons à venir quand il le désire nous voir en France. Nous échangeons bien sûr nos coordonnées.