До скорой встречи !!!

22 aout: vers la colline des croix en Lituanie
Ce n’est pas sans un pincement au coeur que nous quittons ce petit havre de paix de la mer Baltique. Bien sûr nous échangeons nos coordonnées avec notre hôte Tarmo et je les tiens à dispositions pour qui voudrait visiter l’Estonie. Vous ne trouverez pas mieux.
Nous quittons le logement vers 9h30, en diection de la Lituanie, pour visiter en route la fameuse colline de croix, lieu de pélerinage de Lituanie.( Jurgaciy Pilakalnis) à quelques kilomètres au nord de Siauliai. Nous traversons donc la Lettonie sans aucune étape cete fois-ci.
Il fait 16° ce matin et le temps est très couvert. Et il se met à pleuvoir.
Nous faisons une halte pour admirer encore une fois la mer Baltique qui apparaît derrière une rangée de pins, dans le golfe de Riga enre Pärnu et Riga.

A 11h30, le soleil montre enfin timidement le bout de son nez et donne à la forêt que nous longeons de belles couleurs.
Nous approchons de Riga, capitale de la Lettonie, qui se rouve dans une région de lacs et de rivières. Elle est traversée par La Daougava qui, se jette dans la Baltique à Riga.

A 14h, nous passons la frontière lituanienne sans plus de formalité.
A 15h nous arrivons à proximité de la colline des croix. Nous stationnons le véhicule et continuons à pieds. Le spectacle esf étonnant et inattendu. Le nom de “colline” est un peu usurpé car elle ne doit pas dépasser 15 mètres de haut. Elle est complètement recouverte de croix de toute taille et de tout style (plusieurs dizaines de milliers).

Nous passons dans les sentiers à l’intérieur et nous faisons aussi le tour du chemin de croix. Toutes ces croix enchevêtrées donnent à cet endroit un caractère macabre.
Nous nous arrêtons en route pour pique-niquer. Puis nous reprenons notre route. La campagne a un air de déjà vu de notre route sibérienne,  avec les grands de champs de céréales.

Vers 20h30, nous passons dans une petite ville nommée “Marijampolé” et nous cherchons un hôfel pour la nuit. Nous retrouvons l’utilisation de la langue russe , langue que nous avions mise un peu de côte pendant la traversée de l’Estonie , les habitants préférant l’anglais.
Demain, nous continuons notre route à travers l’Europe pour retourner chez nous. J’arrête donc là ce récit.
До скорой встречи !!!

Visite de Pärnu sur la mer Baltique

21 aout: visite de Pärnu sur la mer Baltique
Ce matin, nous prenons notre temps pour prendre notre petit déjeuner dans notre logement si cosy. Il a plu toute la nuit et il pleut encore un peu. Puis nous partons vers 11h pour Pärnu.
Nous stationnons auprès d’un petit pont sous lequel coule le Pärnau, du même nom que la ville, qui se jette dans la Baltique. Nous décidons de longer ce fleuve jusqu’à son embouchure. La pluie s’est arrêrée.
Le paysage est très beau, très calme et très naturel.

Nous longeons une sorte de marais jusqu’à arriver à une plage de sable très fin bordée par des dunes .

Etonnamment, les “corbeaux” noirs et blancs ont l’air d’aimer ce paysage.

Sorte de corbeau noir et blanc

Puis nous quittons la plage pour entrer dans le coeur de la ville ancienne, avec ses rues piétonnes, et aussi pour déjeuner.

La nourriture ressemble beaucoup à la nourriture européenne. Beaucoup de fast food, de pizzerias. Nous optons pour la pizzeria. Les bières par contre ont la même contenance qu’en Russie, à savoir un demi-litre.

Repas

Après manger, nous flânons encore un peu dans la vielle ville, puis nous retournons au véhicule vers 17h.
Au retour, nous repassons par le parc de la réserve nationale que nous avions vu la veille et nous décidons de faire le parcours dans son infégralité, ce que nous n’avions pas eu le temps de faire.

Le parc est sur une immense tourbière de plusieurs centaines de km de long et de 4 à 5 mètres d’épaisseur. Il est recouvert de bruyères. A mi-parcours, il y a une sorte de tour en bois de 6 étages permettant d’admirer l’horizon qui est très loin vu le plat du pays.

Nous rentrons pour dormir une dernière fois dans notre logement que j’ai surnommé “le paradis baltique”.

Route vers Pärnu sur la mer baltique

20 aout: route vers Pärnu sur la mer baltique
Nous quittons l’hôtel vers 8h30.


Nous nous arrêtons plus tard dans un magasin atypique.

Un petit distributeur de café, une table, 4 chaises, et un stand de boulangerie nous permet de pendre notre petit déjeuner sur place, puis nous faisons quelques courses avant de repartir.
La traversée de la Lettonie nous fait découvrir de jolis petits villages très fleuris, très propres.

La Lettonie est vraiment de pays des cigognes. On les trouve par dizaines dans les prés.

Nous passons la frontière enre la Lettonie et l’Estonie à 13h vers Ikla, le long du golfe de Riga, à 60 km au sud de Pärnu.

Le passage de la frontière se fait sans marquer d’arrêt du tout. ( ça c’est l’Europe ). Les anciens postes de douanes sont toujours présents mais ne sont plus en fonction.
Sur la route , à une trentaine de km de Pärnu, nous prenons une petite route en direction de la mer baltique. La route se tranforme vite en sentier, puis en petit chemin d’herbe. Nous laissons la voiture pour continuer à pied une centaine de mètres et nous pouvons admider un paysage fantastique.

La mer baltique qui arrive à nos pieds à travers des marais, des dizaines de cygnes qui nagent sur la mer ( oui, je dis bien des cygnes ) mais surtout un calme incroyable . Seul un paysan trouble ce calme en passant un broyeur d’herbes.
Un homme vient alors à notre rencontre. Nous lui demandons où nous pouvons trouver un endroit où poser notre tente. Il nous propose de venir chez lui, et nous met à disposition, pour une somme modique, une maison entière avec cuisine, petite salle de douche, salon, deux chambres, à côte de sa propre habitation.

Il met aussi à notre disposition son terrain avec une immense piscine en milieu naturel ,( avec des poissons).

Puis il nous indique une ballade à faire dans une réserve nationnale pas loin de son habitation. Nous ne regrettons pas de suivre son conseil.

Puis nous rentrons dans notre logement.

Passage de la frontière Russie-Lettonie

19 aout : passage de la frontière Russie-Lettonie
Nous quittons notre hôtel à 10h et il fait beau (23°). On s’arrête une dernière fois en Russie faire le plein de carburant.
A 100 km de la frontière, nous commençons à rencontrer sur la route devant des petites cabanes qui ressemblent à rien et qui proposent des assurances véhicules pour l’Europe.


Nous arrivons à la frontière à 12h30. Comme il s’agit de sortir de Russie, nous pensions que nous n’aurions pas de paperasse à remplir. Erreur ! Il faut de nouveau remplir le même document en russe, avec les mêmes informations, seules les dates changent.


Nous quittons la frontière pour entrer en Lettonie à 17h15. Il nous aura fallu seulement 4h45, mais ce sont des heures qui paraissent très longues, en plein soleil.
Juste après la frontière, nous cherchons un magasin pour acheter à manger, car depuis le matin, la faim commence à se faire sentir. Une femme nous en indique un dans un tout petit village. Nous achetons pain, tomates et poulet fumé.

Magasin dans un village

Quelques minutes plus tars, nous trouvons un super endroit au bord d’un lac pour manger.

Puis nous repartons en direction de l’Estonie, sur le bord de la mer Baltique, car c’est la destination que nous nous sommes fixée le jour même.

Itinéraire prévu


Nous retrouvons alors les routes avec des travaux qui n’en finissent pas.
La pluie s’est mise à tomber, alors nous nous arrêtons dans un hôtel dans une petite ville du nom de “Madona”. Il est 23h30 et nous sommes fatigués.

Retour vers Velikie Luki: dernière étape avant la frontière Lettone.

18 aout: retour vers Velikie Luki: dernière étape avant la frontière Lettone.
Nous quittons l’appartement vers 9h00. La traversée de Moscou côté nord-ouest se fait sans encombre.

Il fait toujours très beau et le thermomètre indique 27°.
Très rapidement, nous retrouvons les forêts de bouleaux, les vendeurs giroles sur le bord de la route et aussi les cigognes.

Cigogne

Nous prenons un chemin pour pique-niquer et ensuite, nous continuons le chemin pour visiter la campagne. Nous traversons alors de tout petits hameaux avec de jolies maisons, toujours aussi colorées et coquettes.

Nous longeons des prés immenses d’angéliques géantes.


Nous croisons aussi sur la route plein de vendeurs de peaux d’animaux.

Vendeur de peaux

Nous arrivons à de notre hôtel Velikie Luki à 18h30. Il s’agit du même hôtel qu’à l’aller. Nous posons nos affaires ,et prenons une petite heure de repos avant d’aller chercher un petit restaurant.
Demain, c’est le passage de la frontière Russie-Lettonie. Nous espérons que ce sera plus rapide qu’à l’aller.

De nouveau vers Moscou

17 aout: de nouveau vers Moscou
Nous quittons notre hôtel à 9h30 ( après un petit déjeuner copieux). A la sortie de Tambov, comme dans beaucoup de grandes villes, cohabitent armonieusement des immeubles modernes et les datchas traditionnelles très colorées.
Le long de la route, nous croisons une enfilade de petits vendeurs de toutes sortes ( pommes de terre, pommes, oignons,miel, pastèques … ).


La Russie n’est pas producteur de pastèques, mais les importe du Kazakhstan ou d’Ouzbekistan et nous voyons souvent sur notre route des camions pleins à craquer de pastèques.
Nous passons aussi une zone immense de plantations de pommiers.
Puis nous nous faisons arrêter par la police. (ça fait 7). Nous montrons les papiers d’assurance du véhicule et nous pouvons repartir.
Puis au loin, vers un village nommé “зимарово” ( zimarovo ), nous voyons le toit bleu d’une église.

Eglise orthodoxe

Nous allons la voir. Nous sommes reçus par dehx petites dames russes qui ont la charge de l’entretien. Ele nous font visiter l’intérieur et nous autorisent à prendre des photos. L’intérieur est absolument magnifique. Nous achetons une icône pour participer à la restauration.

Nous repartons et nous nous arrêtons plus tard à l’ombre d’un bosquet pour pique-niquer. Il est 15h50 lorsque nous repartons et le thermomètre indique 28°.

Nous arrivons finalement chez Nathalia à 20h30, après 2h30 d’embouteillages dûs aux travaux.

Il faut dire que Moscou est entièrement en travaux pour les préparatifs de la coupe du monde de 2018 et qu’il est donc difficile d’y echapper.

Travaux à Moscou

Solution énihme n°8

Personne n’a trouvé la solution.

En fait cette lettre, qui fait partie de l’alphabet russe, signifie:

Шипованные Шины

Сe qui se traduit par : pneus cloutés, ce qui se pratique couramment en Russie.

Route de Tambov

16 aout : route de Tambov
Ce matin, nous faisons une courte promenade sur le bord de la Volga. La ville est calme. Les jeunes gens qui animaient la ville la veille doivent dormir encore.

Nous croisons juste un ou deux couples qui profitent du calme et de la fraîcheur du matin pour marcher. Certains baigneurs nagent déjà dans la Volga. Nous passons devant une petite tour Effel et nous rentrons à l’hôtel pour déjeuner.

Tour Eiffel

Nous avons la bonne surprise de retrouver notre ami Werner qui s’est arrêté aussi dans cet hôtel pour la nuit. Nous nous quittons car cette fois-ci, il repart vraiment pour l’Autriche.
Nous quittons l’hôtel à 10h30 sous un soleil resplendissant et une température avoisinant les 26°
Nous quittons la route principale pour visiter un joli village agricole avec son église en cours de restauration , ses petites fermes traditionnelles et ses grande exploitations agricoles.

Nous nous arrêtons ensuite dans un café pour déjeuner. Borch, chi, solienka, pilmenis, tout le monde y trouve son bonheur.
Ensuite, nous nous arrêtons dans un magasin général (универсам ) pour acheter quelques friandises locales.
Nous arrivons à notre hôtel Derjavinskaya vers 18h30 .

Hotel Derjavinskaya

Nous avons encore gagné une heure grâce au décalage horaire .  Nous posons nos affaires et nous allons visiter la ville. Nous tombons alors sur un nid d’églises, de cathédrales et de monuments commémoratifs.

Puis nous rentrons nous coucher. Demain, c’est la route de Moscou, où nous sommes attendus par Nathalia Ivanova qui nous héberge pour une nuit.

Route vers Saratov

15 aout: route vers Saratov
Les problèmes recommencent au pretit déjeuner. En théorie, le prix de la chambre doit comprendre le petit déjeuner, ce qui nous a éte confirmé la veille. Nous prenons donc notre petit déjeuner et une personne nous apporte finalement l’addition en disant que seulement 2 petits déjeuners sur les quatre sont inclus dans le prix de la chambre ( ce qui n’a aucun sens ). Evidemment, la discussion est en russe, ce qui limite fortement notre argumentation. Fatigués, nous finissons par payer.

Nous quittons Samara vers 10h. Il fait un temps ensoleille (23 °) et nous décidons de nous arrêter sur la route plus tard pour faire un barbecue, si le temps ne change pas.
La route après Samara est une suite ininferrompue de cabanes à chachliks.

Puis nous nous arrêtons dans un charmant petit village très fleuri sur la route.


Nous y trouvons plein de magasins qui vendent tous la même chose, c’est-à-dire à peu près tout sauf de la viande.

Magasin général

Nous trouvons aussi des pompes à eau et nous en profitons pour remplir notre bidon.

Pompe à eau

Un homme nous indique où nous pouvons trouver un magasin qui vend de la viande.
Nous y allons et achetons un seau de viande de porc pour notre barbecue.

Nous rencontrons aussi un chameau attaché à une corde.

Chameau

Depuis que nous avons quitté le village nous avons une route de campagne complètement défoncée qui traverse des prés remplis de tas de foin.

Route
Tas de foin

Nous longeons depuis quelques temps une jolie rivière et nous trouvons l’endroit rêvé pour notre barbecue. Nous ne sommes pas arrêtés depuis plus de 5 mjnutes que Michel prépare les cannes à pêche et Patrick s’active à préparer le feu.

La pêche n’est pas franchement miraculeuse aussi nous rejetons les quelques poissons à l’eau sauf un qui fait le bonheur d’un chat que notre arrivée a dérangé. Il est 17h30 lorsque nous quittons notre coin.
Nous traversons une grande région de lacs et de rivières avant de rejoindre la Volga, que nous longeons jusqu’à Saratov.
A notre arrivée à Saratov à 21h, nous traversons un immense pont sur la Vokga qui, à cet endroit est particulièrement large. Nous arrivons à notre hôtel quelques minutes plus tard, car celui-ci est sur les bords de la Volga.

Hôtel Slovakia

Juste le temps ce poser nos affaires à l’hôtel et nous sortons visiter la ville ( enfin une petite partie ). C’est une ville magnifique, avec des plages, bodes promenades le long des plages, et aussi avec une activité débordante la nuit.

Saratov

Route de l’ouest vers Samara

14 aout: route de l’ouest vers Samara
Nous quittons Oufa vers 10h ( après un bon petit déjeuner, mais ça vous le savez 😉
Le temps est toujours aussi variable et le thermomètre affiche 17°.
Nous traversons la région des puits à pétrole

et aussi des vendeurs de miel.


Nous nous arrêtons sur la route dans un café pour déjeuner. Nous prenons du borchtch et des chachliks, en buvant de la “compot”.

Café
Borchtch

En sortant du café, nous alons voir un vendeur de miel. Nous lui achetons du miel de sarrasin de la région de la Volga et nous repartons pour Samara. Il faut beau ( 22° ).
Nous traversons souvents des portions de routes en travaux.
Nous traversons aussi des immensités de cultures de céréales ef nous sommes parfois étonnés par le matériel archaîque des années 60 utilisé pour moissonner .

Moissoneuse

Puis nous entrons enfin dans Samara et nous passons au moins une heure dans les embouteillages dus aux travaux.

Puis nous arrivons à l’hôtel et là encore nous passons encore une heure en formalités administratives.

C’est dommage car nous avions encore gagné une heure grâce au décalage horaire.
Nous decidons d’aller boire une bonne bière sur les bords de la Volga.

Une bone bière

Samara est vraiment une très jolie ville avec des berges complètement aménagées pour la promenade ou la plage, sur des dizaines de km.

Puis nous retournons dormir à l’hôtel. Notre étape de demain comporte environ 400 km en direction de Saratov, qui sera notre prochaine halte.

Énigme n°8

Voici un symbole que nous retrouvons souvent à l’arrière des véhicules en Russie.

Que signifie-t-il ?

Nous attendons vos réponses.

route vers Oufa

13 aout: route vers Oufa
Nous prenons un bon petit déjeuner en compagnie de Werner (nous avions le choix entre un nourrissant ou un traditionnel )

et nous terminons de compléter les formalités administratives pour notre séjour à l’hôtel ( encore des photocopies ..).Nous quittons l’hôtel vers 10h. Enfin 10h heure locale, car nous avons récupéré une heure la veille, ce qui nous a permis de nous reposer une heure de plus cette nuit.
Werner décide de continuer sa route seul car il doit rejoindre l’Autriche. Nous échangeons nos coordonnées et nous nous quittons.
Nous retrouvons notre paysage sibérien de cultures, de forêts immenses, et nous recroisons les vendeurs de champignons.

Nous troquons aussi immediatement les mosquées kazakhs contre des églises orthodoxes russes.

Église orthodoxe

Le ciel est couvert et il fait 18°, température idéale pour voyager. L’étape d’aujourd’hui comporte 580km, mais aucune frontière à passer.
Nous nous arrêtons sur la route dans un magasin pour acheter de l’eau avant d’attaquer la traversée de l’oural . Nous quittons alors la Sibérie pour rejoindre la Russie européenne.
Le temps est très changeant et nous profitons d’une éclaircie pour pique-niquer dans l’oural.

Pique-nique

Nous avons juste le temps de finir notre café que la pluie se remet à tomber, juste pour nous faire plier, car le soleil revient presque aussitôt. À l’approche de villages, nous passons souvent devant des arrêts de bus plus originaux les uns que les autres.

Arrêt de bus

Sur la route, nous retrouvons les mêmes vendeurs d’alambic et de samovars qu’à l’aller.

Nous nous y arrêtons et sympatisons avec eux. Ils vont chercher une guitare et nous chantons ensemble des chansons russes et françaises.

Après ce bon moment, nous reprenons la route.

Nous arrivons à notre hôtel à 20h. Devant l’hôtel il y a un distributeur d’eau. Pour 3 roubles, on a un verre de 25cl.

Distributeur d’eau

Les employées de l’hôtel paraissent contentes de nous revoir car nous nous étions déjà arrêtés là à l’aller.
Nous allons faire une courte ballade le long de la rivière Belaïa ( la rivière blanche) avant de nous coucher.

Demain, direction Samara, une ville que nous ne connaissons pas encore, le long de la Volga. Notre étape sera de 466 km.

Troisk:nous retournons en Russie

12 aout: Troisk:nous retournons en Russie
Nous quittons l’hôtel après un petit déjeuner très copieux en compagnie de notre nouvel ami Verner.

Petit déjeuner
Nous quittons l’hôtel

Il décide de nous suivre encore jusqu’à la frontière. Le paysage de steppe se transforme petit à petit en immenses champs de céréales et en prés où de très gros troupeaux paissent.

Les troupeaux sont presque toujours gardés par une sorte de cow-boys à cheval. Vers 14h, nous stoppons dans un café pour déjeuner. Le repas est comme d’habitude au dessus de nos espérances, en qualite comme en quantité comme en prix.

Le look quelque peu excentrique de Verner attise la curiosité d’une jeune femme kazakh un peu éméchée. Elle a un peu trop arrosée son anniversaire ( 31 ans) et vient se joindre à nous. Elle est très intriguée par la tresse que porte Verner à sa barbichette et elle ne cesse de tirer dessus.

Nous rions beaucoup. Finalement, nous quittons le café et elle reprenons la route vers la frontière. Il se met à pleuvoir.
Puis nous traversons une immense zone complètement brûlée.

A une cinquantaine de km avant la frontière, nous nous faisons contrôler une dernière fois par la police kazakh. La présentation du papier d’assurance du véhicule leur suffit. Il en est de même pour notre compagnon de route.
Nous arrivons à la frontière kazakho-russe de 17h50 et nous en repartons à 19h45. Nous avons fait des progrès pour remplir toutes les formalités en russe.

Nous sommes alors à 17 km de notre hôtel à Troisk. Nous y arrivons peu après et là, les formalités administratives recommencent presque comme à la frontière.

Arrivée à l’hôtel

Finalement, nous réussissons à nous faire comprendre et nous pouvons prendre possession de nos chambres.

Route vers Esil

11 aout: route vers Esil
Nous quittons notre appartement vers 10h après avoir rendu les clefs à la propriétaire. Nous ne tardons pas à nous faire arrêter par la police, mais cette fois-ci, ils n’ont rien à nous reprocher. Le policier paraît étonné par notre itinéraire et nous traite d’aventurier en riant, puis nous souhaite bon voyage. Il fait frais ce matin lorsque nous partons (13° tout au plus ).

Adieu Astana

En continuant notre route, nous remarquons qu’un véhicule immatriculé en Autriche, identique au nôtre, nous suit depuis un moment. Nous nous arrêtons sur la route pour aller dans un magasin acheter du pain. Le véhicule s’arrête derrière nous et le chauffeur vient vers nous pour parler un peu et finalement nous allons tous déjeuner ensemble dans un café à côté du magasin (borsch et chachlik au poulet, café et thé).

La calculette du café

Et notre nouveau compagnon décide de nous suivre jusqu’à Esil, car son programme est assez libre.

La route que nous traversons ne nous surprend plus : une steppe désertique à perte de vue.

De temps en temps , tous les 50km, nous croisons une immense ferme industrielle que nous pensons être une ferme d’état.

Puis de nouveau la steppe. De temps en temps, nous croisons quand même des petits villages avec des petites exploitations agricoles.

Nous arrivons à notre hôtel à Esil a 18h et il fait 17°.

Nous prenons possession de notre chambre, enfin de notre suite qui comporte une entree, un salon avec canapé et télé, une immense chambre et jne jolie salle de bain. Ce luxe est assez inattendu dans un village très modeste. Nous allons faire un petit tour et nous allons nous coucher tôt car demain, c’est la route vers la frontière russe et nous l’appréhendons un peu.

Visite d’Astana

10 aout : visite Astana
Après le petit déjeuner, nous sommes prêts pour commencer notre visite de la ville mais un alea nous empêche de sortir de notre appartement. Nous sommes au 10ème étage de l’immeuble et nous devons prendre l’ascenseur car il n’y a pas d’escalier intérieur. Pour prendre l’ascenseur nous utilisons une carte que nous passons devant un lecteur qui nous donne l’autorisation. Les deux jours précédents, tout s’est bien passé, mais ce matin, pas moyen, notre carte n’était plus reconnue.

Le matin, nous allons juste visiter un grand centre d’achat à côté de l’appartement pour acheter quelques souvenirs. Nous repassons devant de mabasin où nous avons acheté nos tickets d’entrée pour l’expo.

Caisse pour l’expo

Le premier étage est réservé à l’alimentation, le deuxième aux vétements, et le dernier étage est une immense plateforme de restauration rapide.

Hall de estauration rapide

L’après-midi est consacrée à la visite du centre ville.
Notre immeuble est situé vraiment à 10 minutes à pied du centre ville. Le centre est une véritable galerie d’immeubles rivalisant de hauteur, de couleur, de forme, de modernismes.

Nous en prenons plein les yeux.
La tour qui symbolise la ville est surmontée d’une grosse boule dorée .

La boule d’Astana

De cette tour, en suivant à pied une interminable esplanade, nous arrivons aux somptueux bâtiments gouvernementaux.

Puis nous arrivons ainsi sur les berges aménagées d’un fleuve, que nous longeons un moment.

Berges de la rivière

Nous continuons notre visite puis et il est vite l’heure de notre rendez-vous avec Assanali, notre nouvel ami Kazakh,qui nous avait tant aidé le premier soir à acheter nos tickets pour l’expo et expliqué comment prendre le bus. Notre rendez-vous est 80h30 à son travail, sté Nemo ( téléphonie). Il me laisse utiliser la connexion internet de la sociéte pour mette en ligne les deux jours précéents, puis il nous emmène visiter une partie du centre que nous n’imaginons même pas.

Astana la nuit

Pour cela , il appelle un taxi à la mode Kazakh. Il suffit de se mettre sur le bord de la route et de tendre le bras. Il y a toujours un automobiliste qui s’arrête et qui nous demande où nous allons. Le prix est fixé avant d’entrer dans le véhicule.
Assanali nous emmène dans un restaurant qui ne sert que des spécialités kazakh. Nous mangeons du cheval et buvons du lait de chamelle et du lait de jument.

Le tout se termine par des sucreries servies avec du thé kazakh. Tout est absolument délicieux. Nous sommes servis à l’extérieur car ce soir il y a une artiste qui chante à l’intérieur et nous préférons pouvoir discuter librement. Comme il ne fait pas très chaud, une personne m’apporte une couverture très chaude pour mettre sur mes épaules.

Avec notre nouvel ami Assanali

Puis Assanali nous raccompagne à l’appartement à pied car ce n‘est qu’à 20 minutes. Nous traversons une rue piétonne comportant des centaines de statues, chaque statue représentant un pays et décorée dans les couleurs du pays. Nous cherchons bien sûr la France.

Puis nous nous quittons en bas de l’immeuble. La séparation est douloureuse, mais nous l’invitons à venir quand il le désire nous voir en France. Nous échangeons bien sûr nos coordonnées.

Astana et l’expo 2017

09 aout: Astana et l’expo 2017
Nous prenons notre petit déjeuner à l’appartement et nous partons à l’aventure, à la recherche du bus qui devrait nous déposer devant l’entrée de l’expo. Nous voyant hésiter à l’arrêt du bus, le contrôleur nous appelle et nous confirme que le bus va bien à l’expo et qu’il nous préviendra pour la descente. Le plan se déroule sans accroc.
Nous arrivons à l’expo vers 10h, et pas de queue à l’entrée.

Nous commençons par visiter le site pavillon central kazakh qui présente l’ensemble de l’expo. Il fait 8 étages, avec un thème énergétique par étage ( l’eau, le vent, le soleil, le nucléaire, biomass, bioénergie ..). La visite e ce premier bâtiment nous a déjà pris toute la matinée.

La pabillon central
Pavillon central

Nous allons déjeuner dans un restaurant turc. Cela nous permet de reprendre des forces pour la suite.
Puis nous visitons les pavillons suivants ; France, Russie, Israël, katar, Uae : union des émirats arabes, Afrique, Japon, Korée, Chine.

Nous quittons l’expo de nuit

Il est 20h30 lorsque nous quittons l’expo et que nous reprenons le bus pour rentrer à l’appartement.

Nous en avons plein les pattes.

En route vers Astana

08 aout: en route vers Astana
Notre étape du jour ne comporte que 160 km, aussi prenons nous notre temps pour déjeuner dans un café à côté de l’hôtel.

Nous prenons la route vers 10h et nous nous arrêtons aussitôt auprès d’un étal de fruits et légumes pour acheter une pastèque et des tomates.

Courses

Il fait très beau et nous apprécions la fraîcheur du matin.
A peine Erymentau laissé derrière nous que nous retrouvons notre paysage de steppe désertique, à perte de vue.

Paysage désertique

Notre route croise cependant un petit village que nous allons visiter.

Puis nous nous arrêtons plus tard à l’ombre de quelques arbres pour pique-niquer.

Et nous repartons et arrivons devant notre appartement à 15h.

Nous récupérons les clefs et prenons possession des lieux. L’appartement est situé en plein centre d’Asatana, Nous sortons pour repérer les environs. Nous trouvons un magasin pour faires des courses. Il est tellement petit qu’on a du mal à trouver l’entree.

Nous cherchons désespérément un endroit pour acheter nos tickets d’entrée pour l’expo 2017, mais personne ne parle anblais, et en russe, c’est assez difficile. Finalement nous entrons dans une boutique de téléphonie où un jeune homme qui y travaille nous explique tout et nous guide pour acheter nos tickets, et nous emmène aussi à l’arrèt de bus que nous devrons prendre le lendemain. Puis nous retournons à l’appartement pour dîner et nous coucher, car la journée du lendemain sera sans doute fatigante.
Notre appartement est à côte d’une splendide mosquée et nous nous endormons, bercés par l’appel à la prière du soir.

Mosquée

Solution énigme n°7

Comme personne n’a trouvé la bonne réponse, la voici.

Les rameaux de bouleau sont utilisés pour s’infliger une flagellation stilumulante au cours d’un « bania »  qui est un sauna traditionnel russe qui se pratique vraiment partout où nous sommes passés.

Vous n’avez qu’à essayer  😉

Route vers Ermentau

07 aout : Route vers Ermentau
Nous prenons notre petit déjeuner local à l’hôtel, dans une véritable salle de musée.

A peine avons nous quitté notre hôfel que nous passons devant une jolie mosquée et nous nous y arrêtons pour prendre des photos.
En repartant, Patrick oublie de remettre ses feux ( obligatoires tout le temps) et nous nous faisons arrêter par deux policiers un peu zélés. L’amende est de 100€, mais finalement, après discussion, nous payons 40€ en liquide ( on a bien fait de conserver des euros ) et nous pouvons partir.
A la sortie de la ville, nous passons devant un cimetière musulman magnifique, suivi de près par un petit cimetière orthodoxe.

Sur la route, nous nous arrêtons souvent pour laisser passer les chevaux ( voir photo du jour).

Le paysage est invariablement plat et désert.

Paysage désertique

Il nous faut faire plus de 200km pour trouver un café sur la route. Nous nous y arrêtons pour manger.

Café sur la route

Des personnes mangent accroupies ou à moitié allongées.

Table basse

Nous nous dirigeons vers une table et commandons du plof et du goulache, avec en boisson de la compote et ensuite du thé et du café. La compote est une boisson réalisée en faisant bouillir des fruits secs dans de l’eau. C‘est très désaltérant et très peu sucré.
Nous reprenons la route et arrivons à notre hôfel à 17h. Nous sommes interceptés dès notre sortie de voiture par quatre personnes désireuses d’en savoir plus sur nous. A notre entrée dans l’hôtel, nous sommes accueillis très chaleureusement par un couple.

Hotel Dostik à Erymentau

L’hôtel est très quitch, avec des tentures partout.

Nous allons visiter la ville qui nous semble très provinciale, avec essentiellement des petites maisons et des petits magasins.

Nous entrons dans un de ces petits magasins ouvert au moins jusqu’à 21h et nous achetons quelques fruits que nous allons manger dans le parc près de l’hôtel.

Parc

Puis nous marchons jusqu’à la sortie de la ville, où nous trouvons un champ d’éoliennes.

Des enfants nous suivent à vélo.

Des enfants curieux

Puis nous rencontrons des jeunes qui jouent de la guitare et nous passons un bon moment avec eux ( voir la vidéo du jour ).

Puis nous rentrons à l’hôtel.

La route de l’ouest du Kazakhstan: Pavlodar

06 aout : direction vers l’ouest du Kazakhstan : Pavlodar
Notre petit déjeuner à l’hôtel est prévu à 8h00. Nous descendons donc à 8h00 et là… personne. Nous avons oublié le changement d’heure. Il n’est que 7h00 !! Quand je pense que nous aurions pu dormir une heure de plus !
A 5km à peine de Semei, une sorte guérite de police fixe arréte certains véhicules. Le véhicule derrière nous se fait siffler. Pas question pour lui de ne pas s’arêter si car une barrière peut se rabattre instantanément. Déjà la veille à Semei, nous avons croisé à plusieurs reprise un groupe de quatre policiers qui, à l’arrêt, se mettent dos à dos de façon à observer dans toutes les directions.
A peine avons-nous quitté Semei que nous traversons un paysage de landes ( dunes de sable et pins), comme si la ville était construite sur du sable.

Nous passons devant un cimetière musulman suivi de près par un cimetière orthodoxe. Il est 9h30 et il fait déjà 28°.
Nous quittons notre route et prenons un sentier pour aller voir un petit village de trois fermes, un troupeau de chévres, un autre de chevaux, autour d’une vieille église en bois presque en ruine.

Puis nous reprenons notre route qui traverse alors un village assez grand pour trouver un magasin dans lequel nous achetons de l’eau minérale,du fromage, et une boîte de viande de boeuf recommandée par la vendeuse, et que nous mangerons plus tard.

La vendeuse nous indique où trouver une pompe à eau publique.

Pompe à eau

En fait, dans ce village, il y a une pompe tous les 100 mètres. Plus nous avançons et plus le paysage est sec. Nous croisons à plusieurs reprises des tracteurs avec des remorques prêtes à virer tellement elles sont chargées de foin en vrac.

Foin en vrac

Nous passons un bon moment à chercher un arbre à l’ombre duquel pique-niquer. Il est 13h lorsque nous trouvons notre arbre.

Pique-nique

Nous avons noté une fuite d’huile importante et Patrick décide de chercher l’origine de la fuite avant de repartir. Nous mangeons notre boite de viande achetée plus tôt, mélangée avec des pâtes. Après le repas Patrick répare la fuite d’huile. Elle était due au desserement du filtre à huile , suite aux vibrations sur la piste que nous avons suivie le matin.
Il est 16h45 lorsque nous repartons enfin. Il nous reste 113 km et il fait encore 38°.
Il faut un certain temps pour parcourir cette distance car depuis que nous sommes partis ce matin, la route est un immense chantier.

Chantier

En fait ils construisent la route en même temps que nous avançons sur une piste.Pas de chance, à un an près, on avait une belle route. Pour ce qui est du paysage, circulez, y’a rien à voir.

La désolation

Pas un café, rien. La misère. On a hâte d’arriver à Pavlovar pour boire une bière rafraichissante.
A peine arrivés à l’hôtel, c’est ce que nous faisons. Puis nous nous installons, nous prenons une bonne douche et partons manger en ville.
Et notre limousine nous attend pour nous ramener à l’hôtel 😉

Encore une limousine

Enigme n°7

A quoi servent ces rameaux ?

Sur le bord de la route, nous rencontrons très souvent depuis le début de notre voyage des vendeurs de bouquets de rameaux. Nous étions très intrigués par leur utilisation.

A votre tour de nous expliquer à quoi ils peuvent bien servir.

Premier pas au Kazakhstan

05 aout: passage de la frontière kazakh
Notre petit déjeuner nous est servi dans notre chambre à 8h. Puis nous allons à pieds à la banque centrale juste à côté de l’hôtel pour voir s’il est possible d’avoir des tenges ( monaie kazakh). A priori, cette monaie est maudite et nous partons sans savoir comment nous allons pouvoir payer l’assurance du véhicule pour le Kazakhstan.
Il fait déjà 23° ce matin et le soleil est un peu voilé. Nous achetons de l’eau et du pain, mieux vaut prévoir une longue attente à la frontière.
Nous arrivons à la frontière à 10h.

Queue à la frontière kazakh

Juste avant de passer le poste frontière, côté Russie, il y a un petit kiosque qui vend des assurances pour le véhicule, payable en roubles. Pour 15 jours, il nous en coûte 1545 rbl soit environ 22€.

Vente assurance véhicule à la frontière

On a aussi la possibilité de changer quelques roubles en tenges, et on change 5400 rbl pour 27000 tenges soit environ 80 euros.
Une fois ces petites formalités établies, nous rejoignons la file d’attente et attendons patiemment notre tour.
Notre véhicule est entièrement vidé et fouillé à la frontière côté russe. Puis nous remplissons le document d’immigration deux fois, et nous faisons la queue pour la frontière côté kazakh.
Là, le douanier se contente de nous faire un “vive Napoléon Bonaparte” avant de nous laisser passer. Il est 13h30 quand nous quittons la frontière et que nous entrons enfin au Kazakhstan.
Tout de suite après la frontière, nous nous arrêtons à l’ombre de pins pour pique-niquer.

Pique-nique à l’ombre des pins

Passée la frontière, le paysage change radicalement.

Kazakhstan

Il devient beaucoup plus aride, et les cultures se rarefient. On commence à voir des grands troupeaux de moutons.
Nous traversons notre premier village kazakh. Nous entrons dans un magasin, prétextant acheter du kefir, juste pour voir l’intérieur.
Nous ne sommes pas affamés car il est 17h et nous avons pique-niqué à 14h, mais notre envie de chachlik prend le dessus lorsque nous passons devant un café à chachlik et nous prenons chacun notre premier chachlik à l’agneau, servi avec un bon thé et un morceau de pain très particulier.

Appel du chachlik
Café à chachlik
Premier chachlik d’agneau

Puis nous reprenons la route et arrivons à 18h à notre hôtel.

Hôtel à Semei

À peine arrivés, plusieurs jeunes montrent le désir de discuter avec nous. Ils connaissent Lyon et Bordeau à cause du foot, mais pas St Julien le Vendomois. Ils nous indiquent le centre de la ville et nous conseillent d’aller sur les berges de la rivière. Nous suivons leur conseil et découvront une ville vraiment pleine de charmes.

Visite de Semei
Visite de Semei
Visite de Semei
Visite de Semei
Visite de Semei
Visite de Semei

Toutes les limousines étaient prises, alors nous sommes rentrés à pied à l’hôtel.

Limousines

Route vers Rubtsovsk

04 aout: route vers Rubtsovsk
Nous quittons Biisk à 9h après avoir pris notre petit dejeuner à l’hôtel.

Hôtel à Biisk

La route vers Rubtsovsk traverse des immensités de cultures de tournesol, de blé noir , d’orge, de petits pois, et de soja, ceci à perte de vue. C’en est monotone.

Champ de tournesol
Champ de Céreales
Champ de blé noir

Plus nous avançons et plus les forêts se raréfient. Il faif très beau, voire chaud. Nous nous arrêtons sur le bord d’un chemin pour pique-niquer à l’ombre.
Sur notre route, nous traversons Barnaoul, ville où nous avions fait une halte à l’aller.

Traversée de Barnaoul

Au abords des villages,nous croisons des petits vendeurs de fruits le long de la route.

Vendeur de fruits

Depuis quelques temps, nous croisons souvent des vendeurs insolites en bord de route. Il vendent des sortes de bouquets de rameaux feuillus de 50 cm de long, ce qui nous intrigue beaucoup quant à leur utilisation.

Vendeur insolite
Lac

A l’approche de la destination, nous traversons une zone de lacs.

Lac

Nous arrivons à Rubtsovsk à 18h et il fait encore 31°. Avant d’arriver à notre hôtel, nous croisons un immense entrepôt de bois: il y a encore beaucoup de datchas à construire.

Entrepôt de bois

Demain, c’est la route vers la frontière kazakh, et nous espérons que le passage de la frontière se fera sans problème. Il nous reste reste un détail à régler pour l’assurance du véhicule qui doit se prendre à la frontière en argent kazakh, ce que nous n’avons pas encore.
Ce soir, une petite promenade dans la ville

Promenade dans Rubtsovsk
Lenine est toujours là

Un petit resto

Restaurant à Rubtsovsk

et dodo.

Route vers Biisk: toujours l’Altaï

03 aout : on quitte le camp du lac Teletskoïe pour Biisk
On plie le camp vers 8h du matin. Nous avons de la chance car il ne pleut pas et nous pouvons plier la tente tranquillement. Nous prenons la route sans déjeuner et nous nous arrêtons à 9h30 sur le bord de la route pour prendre notre petit déjeuner dans un café où nous sommes reçus chaleureusement.

Petit déjeuner

La patronne nous propose tout ce que nous voulons à manger ( oeufs, saussisse, crêpes fourrées à la crème et aux myrtilles …) et exceptionnellement nous buvons du vrai café. Cela ne nous est pas arrivé depuis Moscou. Il faut dire que les russes boivent essentiellement du thé et lorsqu”ils proposent du café, c’est du nescafé.
La patronne est très désireuse de communiquer avec nous, même si ce n’est pas facile. Nous échangeons nos coordonnées et nous nous quittons.
Nous retraversons la même région montagneuse de l’Altaï que nous avons traversée à l’aller.

Région montagneuse de l’Altaï

Toujours les mêmes petits villages plein de couleurs le long de la route, et les animaux ( vaches, cochons, chevaux ) qui sont en liberté.

Villages colorés
Village coloré
Village coloré

Nous nous arrêtons pour pique-niquer au bord d’une rivière qui a l’air très poissonneuse, la preuve en est le nombre de pêcheurs le long de la rive.

Pique-nique

Puis nous repartons et arrivons à Biisk vers 15h, ce qui nous laisse grandement le temps de faire un tour.

Maison de Biisk

Nous sommes surpris par la température chaude qui avoisine les 30°, avec jn slleil éclatant. La ville est au bord de l’Ob et sur une des rives , des gens se baignent.

Sue les bords de l’Ob

Puis nous nous arrêtons dans restaurant à chachliks et nous sommes déçus car ils ne servent pas de bière et nous commençons sérieusement à tarauder à sec.
Nous allons nous coucher pas trop tard, car demain notre étape est de 450km pour atteindre Rubtsovsk sur une route de qualité incertaine.

Hotel de l’Altaï

Dernière étape avant le Kazakhstan !!!

Énigme n°6

Nous allons revenir sur la signification de certains gestes en Russie.

Regardez bien le geste suivant:

Que signifie ce geste ?

Dans la photo ci-dessus, Michel fait mine de se trancher la gorge avec la main.

Nous attendons vos suggestions, et que le meilleur gagne !

Camping en Altaï, au bord du lac Teletskoïe

1er aout : lac Teletskoïe
Nous déjeunons à 9h au restaurant du camping et nous partons à pieds à la conquête du lac. Celui-ci mesurant 55km de long, on se rend vite à l’évidence: il faudra le parcourir en bateau.

Decouverte du lac
Decouverte du lac
Decouverte du lac

Notre visite nous fait découvrir un site paradisiaque où les hommes et les animaux vivent en bonne intelligence. Chevaux, vaches, cochons, chiens se déplacent en toute liberté où ils le désirent sans aucun gardien. Les troupeaux paraissent autonomes et les animaux très sereins et pacifiques.

Chevaux en liberté
Vaches en liberté
Patrick et Aimée

Le village aux abords du lac est encore plus pittoresque que ceux déjà rencontrés. Les couleurs vives des maisons se mêlent parfaitement aux couleurs du lac.

Village au bord du lac

Nous mangeons dans un petit restaurant sur le bord du lac ( borscht et plof ) et continuons notre promenade jusqu’à ce que la pluie nous force à rentrer.

Borscht
Plof

Mais le soleil revient vite et nous profitons alors de la fin de soirée au camping, sur le bord de la rivière pendant que Michel essaie vainement de nous pêcher notre repas du soir.

Pêche du soir
Pêche du soir

Nous nous rabattons sur le restaurant du camping avant de terminer notre soirée par une dégustation de vodka. ( je conseille la vodka à la confiture de fraise ).
02 aout : excursion en bateau sur le lac Teletskoïe

Il a plu toute la nuit et il pleut encore à notre réveil.
Nous avons rendez-vous à 10h pour notre excusion en bateau. Nous prenons notre petit déjeuner et allons à notre rendez-vous.
Un taxi nous emmène au départ du bateau.

Bateau excursion

La visite en vaut la peine, malgré le mauvais temps. L’excursion est ponctuée d’arrêts auprès de cascades. La bateau accoste alors et nous laisse une vingtaine de minutes pour aller jusqu’à la cascade.

Une cascade
Escale
Cascade
Cascade

Lors de ces diffrentes escales, nous pouvons aussi nous rechauffer en penant un thé et des crêpes fourrées à la crème et aux fruits des bois.

Crêpe savoureuse

Entre la pluie, le lac et les cascades, jamais je n’ai vu tant d’eau en une seule journée. Nous rentrons au camping complètement gaugés. Nous nous changeons et comme il pleut toujours autant, nous décidons d’aller chercher de la chaleur et du réconfort dans un petit café-restaurant au bord du lac. Nous restons classiques : borscht, soupe aux girolles, poissons du lac grillé, thé à la russe.

Café restaurant
Repas du soir
Poisson du lac

Et nous rentrons au camping. Avant de nous coucher, nous faisons notre petite veillée sous un abri en bois réservé à cet effet. Demain, nous quittons le lac Teletskoie pour rejoindre Biisk.

Route vers le lac Teletskoïe

31 juillet : route vers le lac Teletskoïe
Nous récupérons au standard de l’hôtel nos papiers d’enregistrement, nous prenons notre petit déjeuner et nous prenons la route vers 9h30. Le temps est ensoleillé.
Nous nous arrêtons dans un village pour voir un marché de produits locaux et faire nos courses pour le repas de midi.

Marché de produits locaux
On boit du thé au marché

Puis nous nous arrêtons sur la route pour déjeuner.

Déjeuner en route

La route change: plus étroite et cabossée. Nous arrivons dans la république de l’Altaï.

République de l’Altaï

Nous passsons dans des petites routes de montagne et traversons des petits villages de montagne.

Village de montagne
Route de montagne
Meule de foin dur une route de montagne

On voit pour la première fois des cochons en liberté et plein de ruches.

Cochons en liberté

Nous arrivons au camping au bord du lac Teletskoie vers 18h.

Installation de la tente

Nous installation de la tente et prenons notre repas du soir sous un abri en bois car il pleut.
Demain sera un nouveau jour.

route vers Barnaoul ( le sud)

30 juillet : 
Nous quittons notre hôtel vers 9h30 après un petit déjeuner copieux et varié.

Petit déjeuner à Tomsk

Nous sommes dimanche et nous ne sommes plus étonnés de traverser des chantiers de travaux à Tomsk. En effet, nous avons déjà remarqué que les week-end ne sont pas chômés, en tout cas pas pour les travailleurs de chantiers.
Nous passons devant une jolie petite chapelle.

Chapelle sur la route

Le soleil est avec nous ce matin avec une température très agréable de 22°. Nous sommes en route pour Barnaoul, ville étape avant d’arriver à notre halte de trois jours au bord du lac Teletskoïe.

Forêt traversée

Nous traversons parfois des zones de radars très denses. En y regardant bien, la plupart ne sont pas en fonction et ne sont que des grosses boîtes de conserve vides. Mais il nous arrive de voir des policiers installer des radars à l’intérieur. Donc dans le doute …..
Nous nous arrétons comme à l’accoutumé pour manger un petit bout sur la route et nous repartons avant de nous faire prendre par une averse. Le temps change très rapidement et nous nous faisons parfois surprendre.

Arrivée à Barnaoul
Barnaoul
Barnaoul

Nous arrivons à notre hôtel à Barnaoul vers 18h30.

Hôtel à Barnaoul

Le portier est très sympathique et essaie de baragouiner un ou deux mots français.
Nous nous reposons une petite heure avant de partir à la découverte de la ville et surtout à la recherche d’un restaurant.
Nous trouvons notre bonheur pas trop loin de l’hôtel, dans un restaurant où nous pouvons déguster des spécialités comme le borscht ou bien le “siliodka pod chouboïe” ( à base de hareng saur , betterave, patates, oignons …)

Borscht
Siliodka pod chouboïe

Le serveur est très patient avec nous et nous propose de nous prendre en photo.

Restaurant Barnaoul

Puis nous flânons dans le centre de Barnaoul. C’est une très jolie ville. Eglises et tombe du soldat incknnu sont de rigueur. Depuis quelques jours, les russes fêfent la fête de la marine ( 26 juillet ) et se déplacent habillés en marins. Ils klaxonnent en voiture en arborant un drapeau blanc avec une croix bleue et une grosse ancre au milieu.

Drapeau

Puis nous rentrons nous coucher. Demain, c’est la route vers le lac Teletskoïe.

En route vers Tomsk

29 juillet
Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement. C’est un buffet complet. La salle du buffet porte encore les traces d’un mariage de la veille. Nous repartons vers 9h. Nous nous arrêtons sur la route auprès de marchands de souvenirs où nous faisons quelques achats.

Marchands de souvenirs
Marchands de souvenirs

Je me laisse tenter par des graines que mange une vendeuse. Je lui demande ce que c’est. Ce sont des graines de cèdre. Il faut les écaler avant de manger l’intérieur, un peu à la manière des graines de tournesol, et le goût fait penser au pignons de pins.

Affiche pour graines de cédres

On peut dire que jusqu’à présent, nous avons eu de la bonne route. En fait, il y a une seule bonne route et il ne faut pas s’en écarter. Et justement aujourd’hui pour rejoindre Tomsk, nous nous en écartons et nous nous retrouvons vite sur une route large come une autoroute, mais sans revêtement et avec tellement d’ornières qu’il fallait conduire en zigzagant.
Le long de cette route nous nous arrêtons dans un café-épicerie pour manger.

Café épicerie
Café épicerie
Café épicerie

Nous avons droit à du borscht, de la goulache avec pommes de terre et un café. Tout cela en buvant de la “compote”. En Russie, la compote est une boisson à base de fruits cuits.
Puis nous reprenons la route et nous arrivons à notre hôtel à Tomsk.

Hotel rubin à Tomsk
Arrivée à l’hôtel Rubin à Tomsk

 

Solution enigme n° 4

Bravo à Beat qui a trouvé la bonne réponse. En effet, ce geste est entre autre une invitation à boire un coup. Mais pas que. Lorsque nous nous sommes fait arrêter par la police, le policier voulait savoir si Patrick avait bu. Pour cela, il a fait ce même geste.

De retour à Krasnoïarsk

28 juillet : retour à Krasnoïarsk
Départ à 8h sans petit déjeuner ( comme à l’aller )
Nous nous arrêtons une heure plus tard sur la route pour prendre notre petit déjeuner. Il y a une carte, mais tout est écrit en russe et il n’y a aucune photo. Malgré tous les efforts de Michel pour la traduction, nous nous retrouvons avec des oeufs en plus. Dans un petit magasin d’à côté, nous trouvons enfin les fusibles de 10 ampères que nous cherchons depuis notre départ pour le véhicule.
Et nous reprenons la route, toujours sous un grand soleil.
Nous retraversons ( mais dans l’autre sens) cette interminable forêt, mélange de bouleaux, de pins et de mélèses.

Forêt sibérienne

Plusieurs centaines de km avec juste, parfois, un petit village et une station d’essence.
Sur notre route, une pompe à eau assez rudimentaire nous permet de remplir notre bidon.

Pompe à eau
Pompe à eau

Un peu plus loin, deux vaches attendent le bus.

Deux vaches attendrnt le bus

Puis plus loin, à la sortie de Kansk, une jolie petite chapelle attire notre regard.

Chapelle Saint-Nicolas
Chapelle Saint-Nicolas

Nous nous y arrêtons et un gardien nous accueille et nous propose de visiter et de signer le livre d’or. Il nous explique qu’il s’agit de la chapelle de saint Nicolas, lieu de pélerinage réputé où les pèlerins viennent parfois l’hiver à vélo depuis la France. De l’autre côté de la route des paysans chargent le foin à la fourche sous le soleil.
En continuant notre route, nous retraversons la région des vendeurs de champignons ( girolles et cèpes ). Il y en a tous les 500m. Puis nous traversons les immenses cultures de blé, ce même blé qui à l’aller éfait vert, est mainteant mûr.
Nous arrivons à notre hôtel vers 17h ( car nous avons regagné une heure ) sous 37°. Nous nous installons, prenons une nonne douche et partons à pieds à la recherche  d’un endroit où manger. Nous nous retrouvons dans une sorte de self où nous trouvons notre bonheur puis nous rentrons nous coucher. Demain, notre étape est de 580km pour la ville de Tomsk.

Enigme n° 4

Que fait Aimée

Regardez bien le geste que fait Aimée. Elle se fait une chiquenaude au niveau de l’amygdale.

En Russie, que signifie ce geste ?

Comme d’habitude, nous attendons vos propositions avec impatience.

Adieu Olkhon, adieu Baïkal

26 juillet: départ d’Olkhon
Comme convenu, nous quittons le camping vers 7h et nous sommes les premiers pour le passage du bac.

Adieu Olkhon
Lac Baïkal au petit matin
Derniers paysages d’Olkhon

Patrick remarque un problème mécanique qui nous oblige à chercher un garage Nissan.: une biélette de la barre stabilisatrice de direction cassée.Il faut changer la pièce.
Nous changeons alors notre itinéraire et nous décidons de retourner à Irkoutsk, la seule ville des environs assez grande pour avoir des chances de faire réparer le véhicule.
Arrivés à Irkoutsk, nous trouvons facilement le garage Nissan.

Concessionnaire Nissan

Il nous reçoit tout de suite et prend notre voiture. Il est 14h40. Nous attendons patiemment ( pas le choix ) jusqu’à 19h. Ils n’avaient pas les pièces en stock et ils sont allés les chercher. Bref, nous reprenons notre route qui a changé. En effet, notre détour par Irkoutsk implique que nous ne passerons pas à Oust Uda. A la place nous allons dormir à Sayansk. Sur la route, nous ne résistons pas à l’appel du chachlik.facile à repérer, le restaurant de chachlik a toujours une petite fumée sur un côté.

Café à chachlik
Soupe
Chachliks

Puis nous nous arrêtons dans un petit hôtel à Sayansks où nous arrivons vers minuit.
27 juillet : retour à Nijneudinsk
Nous passons une bonne nuit réparatrice et après un petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route vers 10h car l’étape est courte ( seulement 250 km).

Sur la route nous nous arrêtons dans un village pour faire nos courses.

Courses dans un village
Courses dans un village

Puis nous nous arrêtons pique niquer dans un bois , à l’ombre car aujourdhui, le soleil ne nous a pas épargnés. Nous y restons un long moment, en attendant que la fraîcheur revienne.

Repos

Juste lorsque nous repartons, une averse fait redescendre le thermomètre et le soleil revient aussitôt à notre arrivée à notre hôtel.

Solution enigme n°3

Comme vous m’avez déçue !!! Personne n’a trouvé la bonne réponse. Vous vous êtes tous dit : Baïkal = omoul

Eh bien c’était un piège . S’il est vrai que l’on mange de l’omoul à Baïkal, on ne mange pas que ça, et un oeil aguerri de pêcheur , en regardant bien la bête en question, aurait tout de suite  remarqué qu’il ne s’agissait pas de salmonidé.

C’était tout simplement une brème. Un poisson plein d’arêtes mais, une fois fumé et séché, les arêtes sont comme inexistantes. Et c’est délicieux.

 

Notre séjour sur l’île d’Olkhon

23 24 et 25 juillet : séjour à Olkhon
Notre première journée à Olkhon a éte occupée par la découverte de notre village et aussi de la pointe de la côte ouest ( пролив малое море ) à pied.

Decouverte du village de Roujir à Olkhon
Roujir0

Nous avons eu un temps superbe avec un soleil qui ne nous a pas lâchés de la journée. Le spectacle est assez dur à décrire. C’est un melange de steppes, de forêts, de plages, de falaises.

Plage sur le lac Baïkal
Cote ouest du Lac Baïkal
Côte ouest du lac Baïkal

Les vaches paissent à deux pas de la plage et viennent se désaltérer dans le lac.

Patrick sympathise
Les vaches se désaltèrent dans le lac

Le soir, à notre retour, nous étions fatigués et nous avons dégusté une nouvelle bière.

Bière

Puis nous avons pris notre repas au restaurant du camping.
Notre deuxième journée commence par un petit déjeuner consistant au restaurant du camping. Puis nous sommes allés en excursion en ouaz visiter la pointe nord de l’île ( скала дева ).

Excursion en ouaz dans le nord de l’île

Seuls les ouaz peuvent atteindre cet endroit tellement les pistes sont criblées de profondes ornières. L’excursion dure 6h, agrémentée d’un repas de midi très local : le fameux omoul, poisson que l’on ne trouve que dans le lac Baïkal.

Pique nique avec le groupe
Pointe nord de l’île
Pointe nord de l’île

Ce soir , au programme, restaurant au village pour fêter mon anniversaire.
Notre troisième journée commence par un peu de pluie, ce qui ne nous empêche pas d’aller faire nos courses au village après le petit déjeuner au camping. Au programme: acheter du pain, des cartes postales et des timbres. Il faut trouver la poste. Il faut rappeler que tout est écrit en cyrillique et que personne ne parle anglais. Malgré cela , les russes sont plein de bonne volonté et sont toujours prêts à nous aider.

Puis nous continuons notre visite du village. Les chiens sont paisibles et se promènent en complète liberté.

Chien paisible

Il y a un port assez pittoresque mêlant cimetière de bâteaux, départ pour les croisières et port de pêche. Certaines carcasses de vieux bateaux ont été décorées par des peintures vives. A côté de tout ce mélange, certains pêchent, d’autres se baignent sur une petite plage.

Port d’Olkhon
Port d’Olkhon
Carcasses de bateaux
Port d’Olkon

Ce soir , pas de folie. Nous devrons commencer à plier nos affaires pour partir de très bonne heure le lendemain, de façon à ne pas rester 4h au passage du bac.

Nous prenons notre repas au camping et nous échangeons des cadeaux avec notre hôtesse qui nous embrasse.

Repas au camping

Enigme n° 3

Patrick, dévorant son poisson séché et fumé

Quel est le nom du poisson que Patirck dévore à pleines dents ?

Nous attendons vos réponses.

Enfin Baïkal

22 juillet
Nous nous levons comme convenu pour prendre notre petit déjeuner à 7h. Galina nous a préparé un festival de spécialités maison.

Petit déjeuner chez Galina

Nous croisons chez Galina d’autres voyageurs en route pour le Baïkal.Des chinois, mais aussi des français. Deux jeunes chinoises qui en reviennent nous disent avoir eu la grêle et nous montrent des photos pour preuve.
Et avant de nous quitter et pour sceller l’amitié, nous prenons un petit verre de vodka très fraîche , mais pas Patrick car en Russie, c’est tolérance zéro pour l’alcool au volant.

Patrick, Michel et Galina

L’unique route en direction de l’île Olkhon sur le lac Baïkal nous fait traverser un paysage de steppe avec ça et là des troupeaux qui n’hésitent pas à traverser sans prévenir.

Troupeaux sur la route

La température à 10h est de 20° et on nous annonce du beau temps.
Sur le route, nous nous arrêtons dans un village pour faire nos courses.

Magasin sur la route

Nous faisons bien rire les vendeuses et nous réussissons tant bien que mal à nous faire compendre ( eau, lait, gâteaux, fromage, saucisse, pain, vinaigre) . A la sortie du magasin, nous sommes la curiosité d’une petite femme bouriate qui n’a pas l’air de connaître la France. Nous lui laissons quand même une petite tour eifel en souvenir.

Michel et la petite bouriate

Nous repenons notre route et traversons alors une région montagneuse ( 1500m d’altitude ) et il pleut abondamment.
Puis nous arrivons enfin au premier point vue permettant d’admirer le lac Baïkal. Nous ne sommes pas les seuls à nous arrêter, car la vue est absolument magnigique.

Point de vue sur la lac Baïkal

Nous restons un moment très émus, à regarder cette immensité.
Nous repartons et très vite nous sommes stoppés par une file ininterrompue de voitures; nous comprenons que nous sommes arrivés au passage du bac pour l’île d’Olkhon.

Attente du bac pour l’île d’Olkhon

L’attente dure 3h30, mais en comparaison avec le passage de la frontière, c’est de la rigolade. Une fois embarqués sur le bac, la traversée dure à peine 10 minutes. Le débarquement est assez rapide.

Passage du bac pour l’ile

Il nous reste à peine 40 km à faire pour arriver à notre camping.

Notre camping sur l’île

Nous arrivons et nous mangeons toute de suite car il est 18h et nous n’avons rien avalé depuis notre petit déjeuner. Nous montons la toile de tente et il se met à pleuvoir. Nous allons alors nous réfugier dans une grande salle à manger où nous pouvons nous faire un thé.Demain, nous commencerons la découverte de l’île.

Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale

21  juillet
Nous répartons le matin à 8h sans avoir pris de petit déjeuner car notre hôtel modeste n’en propose pas.
Nous nous arrêtons donc sur la route pour le prendre dans un petit café ouvert 124h sur 24.

Petit déjeuner en route

Le choix est impressionnant, le prix négligable et le service efficace. Puis nous repartons. Le temps est variable et la température oscille entre 16 et 18°.
Nous traversons une région montagneuse ( 1000m d’altitude) et nous passons dans un adorable petit village au bord d’une voie ferrée.

Village sur la route d’Irkoutsk
Maison avec son tas de bois

Les petites maisons ont toujours leur tas de bois bien en vue sur le devant.
La route d’aujourdhui est plus petite que celle des jours précedents. Elle est cependant en bon état, mais dès qu’on s’en écarte, on est vite sur des chemins incarossables. Notre route traverse les villages de campagne, les cultures et les petits élevages de vaches. Le paysage est magnifiquement décoré de fleurs violettes.

Paysage d’altitude fleuri

Le long de la route, à l’approche des villages, nous rencontrons de nombreux vendeurs de miel, de poissons séchés et de fraises des bois.

Vendeur de poissons

Nous craquons pour un pot de miel et un poisson séché que nous ne tardons pas à déguster lors d’un arrêt déjeuner.

Patric, dévorant son poisson séché et fumé

Depuis ce matin, nous avons eu la pluie et le soleil alternativement et ce climat est plutôt agréable.
Nous arrivons à Irkoutsk vers 20h. La ville est magnifique, sur le bord de l’Angara. Elle mêle des quartiers historiques et un centre ville très moderne. Comme chaque ville de Russie qui se respecte, elle posséde sa statue de Lenine.

Statue de Lenine

Nous sommes accueillis à notre arrivée par notre hôtesse Galina qui est charmante et qui se met en quatre pour nous faire passer un séjour agréable.

Galina nous accueillant

Nous passons un moment avec notre correspondante locale Marina pour effectuer quelques changements à notre voyage.

Nous travaillons à notre itinéraire

Comme vous le verrez par la suite, nous resterons un jour de plus à Baïkal et aussi un jour de plus sur le bord du lac Teletskoï, ceci bien sûr en supprimant quelques étapes.
Puis Galina nous donne un plan de la ville et nous explique en quelques mots comment se rendre dans un restaurant qu’elle nous conseille vivement. Nous suivons ses conseils et nous allons y déguster un boeuf stogonof avec une bonne bière.

Boeuf Strogonov

Puis nous continuons la visite de la ville par le centre très animé ainsi que par la berge de l’Angara.

Centre d’Irkoutsk

 

Le symbole de la régikn d’Irkoutsk

Et nous rentrons nous coucher car demain nous devons partir tôt, non pas que l’étape soit grande ( elle ne comporte que 290 km) mais le passage du bac pour arriver sur l’île risque de durer “un certain temps”.

Réponse à l’énigme n°2

Bravo à Cedric Pechieras !

La réponse est bien la chanson Kalinka ( Калина ), et la photo représente le sorbier des oiseaux  ( oui, Christiane, tu y étais presque ) qui se dit en russe  kalina ou kalinka.

Vous pouvez l’écouter ici

Sur la route de Nijneudinsk

20 juillet
Je vous épargne de l’étape du petit déjeuner. Nous partons sous la pluie vers 9h. Mais elle s’arrête vite et bientôt un temps variable nous accompagne avec une température très agréable de 21°.
Notre destination est Nijneudinsk et notre étape comporte 540km. Nous devrions arriver vers 18h, mais comme nous n’avons pas eu de décalage horaire hier, je redoute le pire aujourd’hui.
Le paysage traversé s’alterne entre plaines cultivées, forêts de bouleaux,de peupliers et de pins et petits massifs montagneux ( восточный саян ).

Paysage
Champ de patates

Puis la pluie revient de pluie belle et nous nous arrêtons dans un petit café sur la route pour déjeuner ( borscht, plat de viande avec riz , pates ou patates) et café.

Repas dans un café sur la route

Ils ont la mauvaise habitude de servir la café avec du lait et du sucre. Il faut que j’y pense pour la prochaine fois.
Les toilettes sont dans une petit cabane dehors et on comprends pourquoi il y a un lavabo à l’entrée du resto.
Nous regardons l’horloge dans le café et nous découvrons que nous avons encore perdu 1 heure aujourd’hui.
Peu avant d’arriver à Nijneudinsk, nous avons un passagege montagneux d’environ 1000m d’altitude. Le paysage redevient alors très boisé.
Sur la route, nous traversons une rivière et nous en profitons pour remplir notre bidon d’eau car il est vide.

Remplissage du bidon d’eau

Arrivés à notre hôtel, nous prenons possession de nos chambres et partons pour une découverte de la ville.

Hotel

Ce n’est qu’une étape de passage et la ville n’a rien d’un centre touristique. On y trouve ces jolies petites isbas très typiques , prises en étau entre les usines d’un côté et les immeubles de l’autre. Elle sont le charmant temoignage d’une société du passé qui s’accroche.

Isba traditionnelle
Isba traditionnelle

Puis nous rentrons nous coucher car demain encore une étape de 540 km nous attend et comme il s’agit d’une étape chez l’habitant, nous aimerions arriver le plus tôt possible.

Enigme n°2

On ne vous le dit pas

Cette plante très commune a une baie qui a donné son nom à une chanson russe tout aussi connue. Quel est le nom de cette chanson ?

Vers l’Ienisseï, père de la Russie

Le 19 juillet
Comme d’habitude, nous prenons un petit déjeuner très copieux ( semoule au lait sucré, kefir, lait caillé egoutté, oeuf au plat, brandade de morue, bouillon de viande avec croutons, saucisses, pains perdus, café et thé ).

Salle de restaurant de l’hotel à Kemerovo
Pains perdus

Puis nous prenons la route pour Krasnoïarsk. L’étape est de 650 km et nous partons sans traîner. Le paysage est assez valloné et traverse d’immenses forêts et prairies sauvages.

Paysage sur la route de Krasnoaiarsk

Le long de la route, nombreux sont les vendeurs de champignons ( cèpes, girolles ). Nous nous y arrêtons pour en acheter un 300g pour presque rien.

Vendeurs de champignons

Plus tard nous nous arrêtons sur la route pour déjeuner. Devinez le repas: omelette aux girolles. Un régal !
Nous traversons de nombreux villages avec leurs petites maisons toujours très caractéristiques.

Maisons sur la route
Maisons sur la route

Nous croisons de temps en temps des vendeurs de kvass.

Vendeur de kvass

Mais au fait, vous ai-je dit ce qu’est le kvas ? Il s’agit d’un breuvage typiquement russe à base de pain rassis et de sucre, fermentés dans de l’eau. C’est très désaltérant et très bon.
Puis nous arrivons à Krasnoiarsk vers 18h30. Pour arriver à notre hôtel, nous traversons l’Ienisseï.

L’Ienisseï, le père de la Russie

Les russes disent que la Volga est la mère de la Russie et l’Ienisseï en est le père. Ce fleuve majestueux délimite la frontière en la Sibérie occidentale et la Sibérie orientale. Notre hôtel est justement sur un rive de l’Ienisseï.

Hotel à Krasnoïarsk
Hotel à Krasnoïarsk

De l’Om au Tom

18 juillet
Nous reprenons la route après un petit déjeuner copieux et varié ( oeufs durs, omelette, kefir, pomme de terre, semoule d’avoine au lait sucré, gâteaux locaux…). Notre prochaine halte est Kemerovo, ce qui nous fait une toute petite étape de 270km. À moins que nous perdions des heures dans les fuseaux horaires, nous devrions arriver assez tôt et prendre un peu de temps. Le paysage le long de la route est plus boisé que la veille et beaucoup moins plat.

Route de Kemerovo

Fini les marécages ! Et ce n’est pas pour nous déplaire car on peut espérer avoir moins de moustiques. Aujourd’hui, une grosse pluie nous accompagne, avec une température de 17°.
Nous arrivons à Kemerovo à 13h45 ce qui nous laisse le temps d’aller visiter. Kemerovo est une très jolie ville sur le bord du Tom.

Tom à Kemerovo
Kemerovo

On y voit de nombreuses statues et peintures à la mémoire de la dernière guerre. Chaque ville visitée jusqu’alors a un monument imposant avec une flamme du soldat inconnu qui brûle toujours, et qui est particulièrement célébrée le 9 mai ( et non le 8, décalage horaire oblige ).

Flamme du soldat inconnu

Au hasard de notre promenade, nous sympathisons avec un pingouin.

Pingoin sympathique

Une passerelle flottante nous permet de traverser le Tom et de flâner sur une petite île où nous nous exerçons aux ricochets.

Passerelle sur le Tom

Puis nous mangeons des spécialités dans un restaurant .
Avant de retourner à l’hôtel nous traversons une fête foraine et Patrick ne résiste pas à la tentation.

Le gourmand

Enigme du jour: Quelle est la marque et le modèle de la voiture ci-dessous. Envoyez vos réponses en commentaire de cet article. Le premier qui répond juste verra son nom cité dans un article prochain où nous dévoilerons la réponse.

Voiture énigme

Novossibirsk: la route du transsibérien

17 juillet
Après un petit déjeuner très copieux, nous prenons la route pour Novossibirsk, au bord de l’Ob. Nous traversons des immensités de culture de pommes de terre, de blé noir,du colza et d’avoine.

Champ d’avoine

Nous avons rejoint la route principale de Baïkal. La température avoisine les 23° .
Parfois nous rencontrons sur la route des troupeaux de moutons et de chèvres accompagnés de chevaux qui traversent tranquillement.

Troupeau sur la route de Novossibirsk

Aujourd’hui, nous avons bien failli tomber en panne de carburant. La première station à laquelle nous avons voulu nous arrêter ne prenait pas la carte bleue ( machine en panne ). la deuxième se faisait livrer en gol , et nous avons estimé la troisième trop chère. Quant à la quatrième, malgré un prix excessif, on était rudement contents de la trouver .
Nous arrivons à Novossibirsk vers 19h30 car nous avons encore perdu une heure dans les fuseaux horaires.
Arrivés à l’hôtel, nous posons nos affaires et partons à pied visiter la ville. Commme toutes les grandes villes de Russie, elle a ses immenses places, ses immenses bâtiments et ses énormes statues. La place Lénine est gigantesque.

Place Lenine
Place Lenine

Nous regardons passer un train sur la ligne du transsibérien.

Ligne du transsibérien

Nous nous arrêtons dans un resfaurant pour déguster un borscht puis nous rentrons à l’hotel vers 1h du matin.

Borscht à Novossibirsk

 

Sur les bords de l’Irtych

16 juillet
Après un petit déjeuner, nous quittons notre hôtel. Notre hôtesse nous indique un endroit où nous pouvons laver notre véhicule. Nous y allons.

Lavage auto
Lavage auto

Partout où nous nous arrêtons, nous suscitons la curiosité des passants qui viennent nous parler pour savoir d’où nous venons et où nous allons. Ishim est plus vivant la journée que le soir.
Nous nous arrêtons dans une galerie marchande repérée la veille et nous achetons quelques provisions : du hareng fumé, des tomates, des pommes, une pastèque et des fruits secs.

Galerie marchande
Galerie marchande

Le long du trottoir, nous rencontrons souvent des vendeurs de kvass à la citerne.

Vendeur de kvass

Puis nous repenons notre route en direction de Omsk. Nous nous arrêtons en route pour déjeuner (tomates et hareng fumé achetés à Ishim).

Notre déjeuner

Sur la route, nous visitons encore des petits villages.

Petit veau devant une maison

Dans ces villages, beaucoup de maisons ont un tas de bois sur le devant : l’hiver sera froid 🤣

Tas te bois devant les maisons

Nous arrivons à notre hôtel à 17h30. Nous avons encore perdu une heure dans les fuseaux horaires. A ce rythme là, nous serons vieux quand nous allons rentrer.

Hôtel à Omsk

L’hotel se trouve sur le bord de l’Irtych. Nous posons nos affaires et nous allons nous promener.
Nous longeons la rive de l’Irtych pendant un moment. Il y a de nombreux pêcheurs qui tentent leur chance et l’un d’eux prend un petit brochet devant nous, se prend en photo et le rejette à l’eau.

Promenade le long de l’Irtych

Puis la faim se faisant sentir, nous nous dirigeons à l’aide du GPS vers un restaurant non loin d’ici ( 2 km à pied quand même ). Nous mangeons des chachliks et nous buvons une bière. Nous nous faisons surprendre par l’averse quotidienne et nous nous abritons sous le parasol en attendant qu’elle s’arrête;  puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel.

Chachliks à Omsk

Demain l’étape est longue( 650 km ) . C’est la route vers Novossibirsk, la capitale de la Sibérie, au bord de l’Ob.

Vers Ishim: Plaine ! oh ! ma plaine !

Nous prenons notre petit déjeuner et avant de quitter l’hôtel, notre hôtesse nous fait visiter les isbas qu’elle loue, avec spa, sauna et piscine privée.

 

Piscine privative

 

Isba de l’hotel

 

Spa privatif
Sauna privatif

Nous prenons la route vers 9h. Le paysage a changé et les routes aussi. Nous traversons des centaines de km de plaines, de lacs et de marécages ( bonjour les moustiques ).

Lacs et marais

 

Immenses plaines
Champs cultivés

Nous sortons de la route pour visiter un très joli village agricole très fleuri.

Village fleuri
Village fleuri
Église du village
Entrée dans le village

Puis nous nous arrêtons pour déjeuner sur la route ( une omelette avec des cèpes achetés sur la route). C’est un régaĺ !

Omelette aux cèpes locaux
Moi je mange des petits pois crus

Le temps est très changeant. Les températures varient de 15° à 23° et nous avons droit à plusieurs averses par jour.
Avant d’arriver à notre hôtel, nous visitons un cimetière. Ce n’est pas par goût du macabre, mais les cimetières en Russie sont très différents des nôtres et possèdent des tables et des bancs pour partager un moment avec les défunts.

Cimetière
Entrée du cimetière

Nous prenons possession de nos chambres à Ishim vers 17h. Nous nous reposons une petite heure avant d’aller visiter les environs.

Nous prenons possession de nos chambres à Ishim vers 17h. Nous nous reposons une petite heure avant d’aller visiter les environs.
Circulez ! y’a rien à voir !

Il faut dire que Ishim est une étape obligatoire pour éviter de rentrer dans le Kazakhstan , mais ceci nous détourne un peu de la route normale du Baïkal.
Nous avons cherché un restaurant, sans succès.
Demain sera un nouveau jour.

Route de Kurgan et kurgan

14 juillet
Nous repartons le matin vers 9h après un petit déjeuner sibérien ( riz au lait sucré, oeufs au plat, crêpes, thé et café).

Petit déjeuner avec riz au lait

Sur la route nous achetons auprès d’un marchand, des fruits et un bocal de champignons de la forêt.

Marchand sur le bord de la route

Puis nous nous arrêtons sur la route auprès d’un relais qui cuisine des chachliks et des pielmienis . On est servi sous un petit abri de bois. Nous goûtons aussi du hareng cru à l’huile avec des oignons crus.

Repas sur la route

Un homme azeri ( d”azerbaïdjan ) nous fait cuire nos brochettes sur un feu de bois de bouleau. Nous sympathisons et il nous offre un thé de son pays.

Cuisson des chachliks
Degustation des chachliks

Depuis quelques jours, les moustiques russes se passent le mot pour nous accueillir à chaque halte, mais nous avons de quoi les recevoir 😉
Nous arrivons à notre hôtel vers 17h. Nous sommes assez surpris par la grandeur des chambres.

Chambre à Kurgan
Hotel Kurgan

A peine arrivés, une personne qui a vu l’immatriculation française de notre véhicule se précipite vers nous pour faire notre connaissance. Elle s’appelle Natalia et est traductrice au centre Ilizarov qui se trouve à deux pas de l’hôtel.

Natalia, interprète au centre Ilizarov

Elle se propose de nous faire visiter le centre.

Entrée centre Ilizarov
Professeur Ilizarov

C’est un centre de recherche prestigieux qui doit son nom à l’inventeur d’un procédé de réparation osseuse mondialement connu. Natalia nous introduit dans les locaux et nous propose de signer le livre d’or.

Signature du livre d’or

Nous sommes très touchés par cette attention. Natalia nous fait visiter le parc du centre et nous permet même d’interviewer une patiente du centre opérée à l’aide du procéde Ilisarov.
Puis elle nous raccompagne à notre hotel et nous nous quittons après avoir échangé nos coordonnées.

Traversée de l’Oural vers la Sibérie

13 juillet
Nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel : bol de ble concassé cuit à l’eau avec une saucisse, un blini à la viande et un autre au fromage blanc, du thé et du café.
Nous prenons la route pour la traversée de l’Oural. La route passe à travers des cols dont l’altitude varie entre 700 et 1300 mètres. Auprès des villages on trouve des échoppes qui vendent d’énormes ours en peluche.
Sur la route nous nous arrêtons dans un café.

Café écrit en cyrillique
Une bonne soupe à la saucisse

Nous y dégustons une soupe et un gâteau qui est une spécialité russe : le napoléon (sorte de mille-feuilles à la crème fouettée). Un client à la table à côte de nous, prend son repas en regardant un film classé X sur l’écran d’une toute petite télé posée sur le bar. A côte du café se trouve une échoppe qui vend des alambics et des samovars.

Alambics sur le bord de la route

Puis nous repartons et nous nous arrêtons plus tard dans un chemin pour pique-niquer. Nous foulons alors pour la première fois le sol de la Sibérie. La photo souvenir s’impose.

Sur le sol de Sibérie

En repartant, nous suivons une route à peine carrossable et nous traversons un village très typique. Les oies, les chevaux circulent en liberté dans le village.

 

L’enfant du village avec ses oies
Chevaux en liberté dans le village

Puis nous traversons une immensité de culture de pois fourragers.

Culture immense de pois fourragers

Nous arrivons à notre hôtel vers 18h. Nous posons nos affaires et nous allons manger un bout en ville. Nous trouvons un café qui nous sert des chachliks de saucisses roulées dans une sorte de crêpe, ceci avec une bonne bière locale et … au lit !

Kazan et Oufa

11 juillet
Nous nous réveillons vers 8h du matin et déjà Nicolas est dans la cuisine en trajn de nous préparer des blinis. Le soleil est enfin avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner dans une petite cuisine en leur compagnie, mais eux restent debout car il n’y a pas la place pour tout le monde.

Petit dev chez Svetlana

Nous continuons notre conversation de la veille comme si elle n’avait pas été interrompue et nous avons le sentiment d’être de très vieux amis. Nous échangeons quelques cadeaux et Svetlana nous offre un paquet de bonbons et des cartes postales des coins de Nijni que nous avons visités la veille.
Nous nous quittons en nous promettant de nous revoir un jour. Le départ est très émouvant et nous nous embrassons chaleureusement ( trois bises en Russie ).
Nous prenons la route en direction de Kazan et nous nous faisons arrêter par la police de la route pour un simple contrôle de papiers. Tout se passe bien. La température est très agréable ( 22 °) malgré quelques ondées passagères. Le long de la route , nous nous arrêtons auprès d’un étal où Nous achetons des tomates, des pommes et des énormes cornichons malossol.

Courses sur la route de Kazan

Nous nous arrêtons sur la route pour dejeuner, en compagnie de chèvres et de moutons très intrigués par notre présence.

De la compagnie au petit déjeuner

A une vingtaine de km avant d’arriver à Kazan on traverse la Volga sous une pluie battante ce qui nous empêche de prendre des photos, mais le spectacle est vraiment impressionnant tellement la Volga est large à cet endroit.
Nous arrivons à notre logement vers 17h30. Une personne est chargée de nous donner les clefs du parking et de l’appartement.

Notre immeuble à Kazan

Elle nous a préparé une spécialité de la région pour notre repas du soir ( sorte de crêpe fourrée à la pomme de terre) et aussi des blinis pour notre petit déjeuner du lendement. La propriétaire de l’appartement (Olga ) est actuellement en France pour voir sa fille qui vit à Nîmes. Olga est une artiste peintre et son appartement est un véritable capharnaum.

Nous passons notre soirée à visiter le centre de Kazan ( 5 mn à pieds de l’appartement ). Comme d’habitude, le Kremlin est impressionnant avec sa multidude de bâtiments historiques.

Kremlin de Kazan
La Mosquée bleue

Il faut noter plus particulièrement la Mosquée bleue. Puis nous flânons dans le centre ville qui est très animé ( chanteurs, musiciens, beat boxing ). Puis nous rentrons dîner à l’appartement.

12 juillet
Après une bonne nuit de sommeil, nous déjeunons ( café, thé, blinis, confitures, yaourt .) et nous reprenons notre route en direction de Oufa. Le soleil brille largement. En route, nous nous arrêtons pour manger et juste après avoir terminé, une averse rafraichit l’atmosphère. La température est très agréable ( 26 °).
En route nous traversons une région de puits de pétrole,

Puits de pétrole
Champs

mais aussi des champs immenses de culture de céréales , des troupeaux de bétes gardées, de grosses exploitations agricoles, des champs de tournesols à perte de vue.

Marais

Nous arrivons enfin à Oufa et après avoir emménagé dans notre hôtel,

Hotel à Oufa

nous cherchons un restaurant où manger des chachliks (brochettes à la viande de poulet, porc et dinde). Nous en trouvons un pas trop loin du restaurant.

Restaurant

Nous nous regalons et la serveuse se fait un plaisir d’essayer de nous comprendre. Puis nous rentrons dormir l’hotel.

Une mosqués en reco struction à proximité de l’hôtel

Aujourd’hui, nous avons perdu 2 heures dans les fuseaux horaires, ce qui fait que la nuit sera plus courte que prévu. Nous avons alors 3 h de décalage avec la France.
Demain, en route pour la Siberie. Nous derons traverser l’oural et arriver à Tchelybinsk(première ville de Sibérie) dans la soirée.

Nijni Novgorod

10 juillet
Nous prenons notre petit déjeuner chez Aliana : fromage , jambon fumé, crèpes, blinis, confiture de fraise, fromage blanc, café, thé …

Petit dejeuner
Chez Aliana Sousdal

Puis nous prenons la route pour Vladimir, pour voir enfin la porte de la ville qui est la dernière existant encore de nos jours. Elle date du 12eme siècle.

La porte d’or de Vladimir8

Bien sûr, nous allons voir la très célèbre cathédrale de la dormition,

La cathedrzle de la Dormition

et toujours sous la pluie, nous avons flâné dans les rues du centre ville (kremlin ).

Rue de Vladimir
Rue de Vladimir

Puis nous reprenons la route pour Nijni Novgorod où nous devons passer la nuit chez Svetlana.
Nous nous arrêtons en route pour déjeuner dans une chemin forestier. Menu du jour : civet de chevreuil.

Halte en route

Info: depuis que nous sommes en Russie, nous payons le gol environs 56 centimes le litre.
Nous arrivons chez Svetlana ( Notre hotesse pour une nuit ) vers 18h. Nicolas, son mari, nous attendait en bas de l’immeuble. Après nous avoir accompagnés à l’appartement et nous avoir présentés à Svetlana, il s’est proposé pour nous faire visiter la ville. Nous avons donc pris le bus avec lui jusqu’au centre ville.

Bus de Nijni Novgorod

Nijni Novgorod est située au confluent de l’oka et de la Volga. C ‘est une ville magnifique.

Le Kremlin de Nijni Novgorod
Vue sur la confluence Oka Volga

Puis nous somes rentrés vers 21h30 et Svetlana nous attendait pour nous proposer du thé et des friandises locales. Puis on a chanté et joué de la guitare jusqu’à 1h du matin.

Svetlana chante en français et fait partie d’un groupe. Elle chante très bien et nous avons passé une soirée absolument délicieuse avec ce couple très chaleureux et qui aime beaucoup la France et lla langue française.
Nous sommes tristes à l’idée de repartir déjà le lendemain.

Soirée chez Svetlana et Nicolas

Sousdal, le centre historique de la Russie

09 juillet
Nous sommes partis ce matin de Moscou vers 9h. Pas de problème d’embouteillage pour quitter la ville.La pluie nous a accompagnés tout le long de la route, mais avec des températures plus clémentes: environ 15°. Nous nous sommes écartés un peu de la route pour visiter les villages environnants.

 

Petit village9
Petit village

Nous sommes arrivés à Sousdal (première capitale historique de la Russie) vers 15h, ce qui nous a donné le temps de visiter son Kremlin ainsi que le centre ville historique, quelques cathédrales, des églises et la galerie marchande découverte.

 

Sousdal*
Sousdal

Après pludieurs averses et éclaircies, nous sommes allés à la rencontre de notre hôte Eliana, qui nous a emmenés dans notre dotcha , jolie maison individurelle dont nous avons eu pleine joissance.

La mise à disposition d’une connexion internet ouverte me permet de vous écrire ces mots.
Puis nous dommes allés dans un petit restaurant en plein centre de Sousdal dans lequrel nous y avons dégusté un borscht et un plat local , tout cela arrosé d’une très bonne bière.

Borscht
La bière de Sousdal

Demain , nous partons toujours plus à l’est en direction de Nijni Novgorod, mais nous ferons jne petite halte à Vladimir pour voir la cathedrale de la dormition, une des plus célèbres de Russie.

Moscou-Kremlin- metro- marché aux puces

08 juillet
Notre nouvelle guide Aline nous attend à 9 h précise pour la suite de la visite de Moscou. Au programme :
le matin , la visite du Kremlin. Mais sur la route , Aline nous fait visiter une église orthodoxe.

Egise orthodoxe
Interieur d’une église orthodoxe

Puis nous nous rendons au kremlin. Le mauvais temps ne nous a pas decouragés et nous avons eu la chance d’assister à la relève de la garde à midi, sous une pluie battante et une température n’excédant pas 11°.

Relève de la garde

Le kremin renferme divers batiments officiels ( bureau du président etc.) et plusieurs catédrales aussi somptueuses les unes que les autres. Mais il est interdit de prendre des photos.


Puis après un repas copieux dans une restaurant non loin du kremlin, nous sommes partis chiner dans le plus brand marché aux puces de Moscou.

Matriochka
Jeu d’echec

Et enfin, toujours avec l’aide de notre guide Aline, nous sommes partis visiter les stations de metro. En effet, à Moscou, les stations de metro sont de véritables oeuvres d’art.

Fresque somptueuse en mosaîque dans une station de metro

Et puis nous sommes rentrés à notre appartement en empruntant la rue Arbat, une des rues les plus touristiques et commerçantes de Moscou. Nous y avons trouvé une boulangerie patisserie salon de thé et nous avons pu acheter un gros pain “français” et boire un grand chocolat pour se réchauffer car nous en avions bien besoin .

Boulangerie rur Arbat

Demain, départ pour la conquête de l’est. Nous espérons pouvoir encore vous donner de nos nouvelles.

Moscou

06 juillet

Après une courte nuit à l’hotel et un super petit dejeuner buffet typique, nous reprenons la route vers Moscou.
Nous nous arrêtons sur la route pour boire un café , et acheter divers produits locaux (квас). Nous traversons essentiellement des forêts. La route est plutôt belle et parfois entrecoupée de travaux.
Notre gps nous amène après demi-tours, devant la porte de notre appartement vers 19h. Celui-ci se trouve en plein centre de Moscou, à quelques minutes de la place rouge. Nous sommes attendus et accueillis chaleureusement.
Malgres la fatigue, nous ne pouvons résister à l’envie de voir cette fameuse place rouge. Nous en prenons plein les yeux. Petit repas en ville et retour vers minuit.

Cathedrale Basile Le Bienheureux

07 juillet
Nous avons rendez-vous à 9h30 avec notre guide locale Anna. Elle est très ponctuelle et nous emmène en mini -bus visiter la ville.
-Premier arrêt dans un des 7 gratte-ciel de l’époque soviétique. il s’agit d’un hotel 5 étoiles qui contient dans son hall une superbe maquette de la première couronne de Moscou (place rouge) telle qu’elle était à l’époque soviétique.
-Deuxième arrêt: belvédère devant l’esplanade de l’université avec une vue surplombant tout Moscou.

Vue du belvédère de l’université de Moscou

-Troisième arrêt: couvent auprès d’un lac qui a inspiré à Tchaïkovski son fameux lac des signes.
-Quatrième arrêt : cimetière des célébrités , dont Kroutchef, Eltsine, Tchekov etc.).

Couple de danseurs

-Dernier arrêt avant manger: visite de jour cette fois-ci de la place rouge.

Musee historique de Moscou

Puis un repas typique dans un restaurant ukrainien ( auberge Taras Boulba) où nous avons mangé notre premier borsch.
L’après-midi a été utilisée à la visite de la galerie Tretyakov où nous avons pu admirer l’évolution artistique de la peinture russe de l’iconographie jusqu’à nos jours.


Puis nous sommes allés à l’agence de Moscou pour faire enfin connaissance avec Frédérique, notre correspondante locale, qui voulait nous rencontrer.
Et nous sommes enfin rentrés à notre appartement en métro (2 changements) ce qui nous a permis de découvrir des stations somptueuses. Il est alors 21h . La suite le lendemain avec une autre guide: Aline.

Premières nouvelles

1er juillet 2017
Derniers préparatifs chez Patrick et Aimée avant le grand départ. Chargement du véhicule. Grosse nuit pour être en forme pour la prende route du lendemain.
2 juillet
tout le monde debout à 4h du matin. Un café et on termine de charger le véhicule.
Départ à 5h45 ( déjà 45 mn de retard sur l’horaire prévu).
8h15: arrêt casses-croûte et c’est reparti.
on roule jusqu’à 16h et on s’arréte en Belgique pour un repas bien mérité dans une aire du bord de route. On a apprécié la gratuité des autoroutes.
Puis on roule jusqu’en Allemagne et on décide de camper un peu avant Dusseldorf dans un camping au bord du Rhin.


3 juillet
Départ le matin à 6 h. Finalement , on réussit à plier la tente(ouf) .Nous quittons notre camping “pitt jupp”.
Traversée de l’Allemagne : nous sommes impressionnés par la quantité de parcs d’éoliennes et de bâtiments (agricoles et habitatons) recouverts de paneaux solaires photovoltaïques.
Puis nous traversons la Pologne. Nous traversons alors des centaines de km de forêts de pins. Nous marquons une pause tout de suite après la frontière polonaise.
Nous roulons jusqu’à 2h du matin et nous stoppons le véhicule dans un petit chemin le long de la route pour dormir dans le véhicule. Nous sommes aux alentours de Tomza.


4 juillet
Réveil vers 7h et petit déjeuner rapide avant de partir pour la traversée de la Lituanie et de la Letonie. Il nous reste alors 870 km avant notre première halte russe à Viliki luki.
Avant de quitter la Lituanie, nous nous arrêtons dans un petit restaurant vers Kaunas. On déguste des zakouski délicieux: saindou avec de l’ail et du persil étalé sur des petits morceaux de pain complet.
Arrivés en Lettonie, les routes changent. Ce sont plutôt des pistes en travaux, avec des feux pour la circulation en alternance pendant un bon moment.
Puis nous decidons de chercher un camping pour passer la nuit. Le gps nous conduit rapidement dans un camping d’isbas au bord d’un lac. Un groupe de personnes déjà sur place sortent d’un sauna au bord de l’eau et se jettent nus dans l’eau sans doute gelée.
Le soir nous allons dans une cuisine dans un bungalow en bois, pour diner. Dean joue de la guitare et la musique attire le groupe de nageurs qui mangeaint dans une pièce à côté. Ils nous invitent alors à partager leur repas. Il s’agit d’un groupe de chercheurs botanistes participant à un congrès sur “ l’herbe en zone humide”. Puis ils chantent avec nous..
Nous alons nous coucher pas trop tard car nous mettons notre réveil à sonner à 6h le lundemain matin ….. Pour la Russie !!!!!

u
5 juillet
Plus on approche de la frontière russe, plus l’état des routes laisse à désirer. Nous prenons notre carburant à la dernière station avant la frontière. On se fait servir des cafés par une dame qui s’occupe de tout. il lui en reste uniquement trois. On boit notre café dehors dans un angle de batiment à l’abri du vent. C’est du cafe au lait.
Puis nous allons atendre patiemment à la frontière.
Nous arrivons à la frontière à 11h20 et en repartons à 22h45. Notre attente est tout simplement incroyable. Personne ne parle anglais. Les douaniers et les policiers nous parlent uniquement en russe et nous demandent de remplir des documents auquel nous ne comprenons rien. Sans doudou qui se debrouille tant bien que mal, nous y serions encore. Chaque fois que nous rendions les documents remplis, la personne des douanes nous la rendait en disant qu’il y avait des erreurs, ou bien que c’était incomllet, ou bien encore qu’il fallait refaire le document.
Bref, on quitte enfin ce lieu vers 22h 45 et il nous reste encore 150km à faire avant d’arriver à notre hôtel. Mais avant cela, on casse la croûte sur un parking d’une station ssrvice juste après le poste frontière (paté fait maison par Aimée , raviolis et café). Puis nous repartons et arrivons à notre hôtel à 2h du matin.

06 juillet

Nous passons une bonne nuit dans notre premier hotel russe et enfin la wifi me permet de vous donner de nos nouvelles.

A bientôt pour la suite.

Les derniers détails

Le week-end de Pâques à Septème nous a permis de régler les derniers détails.
Les passeports avec visas sont arrivés à Septème et Patrick et Aimée ont pu ainsi les récupérer.
La voiture est presque prête : galerie sur le toit , échelle à l’arrière  et une sorte de cheminée pour « respirer »  lorsqu’elle roulera  dans l’eau ou  dans le sable …

Il ne manque plus que l’installation de la caméra.Patrick s’en occupe la semaine prochaine.

On vous donne rendez-vous le jour du départ, le 1er juillet.

Les préparatifs

Nous voici tous les quatre chez Patrick et Aimée, en train d’étudier  notre itinéraire .

Et voici une photo du véhicule qui va nous permettre de réaliser notre périple à travers la Russie.

Il n’est pas encore complètement équipé.

La suite lors de notre prochaine réunion de préparation qui se déroulera pendant le week-end de Pâques  à Septeme (38) chez Christiane et Michel.